
Le site officiel (au moins !) de la Néo-Décadence. Les chroniques sans prétention d'un petit documentaliste du Bourbonnais...
mardi 6 mai 2008
Un auteur qui gagne à être connu : Fredric BROWN

lundi 7 avril 2008
Un petit peu de moi-même...
B) Quatre villes où j'ai vécu
1/ Moulins
3/ Luri
C) Quatre émissions de télé ou séries que je regarde
1/ Les Guignols de l'Info
2/ Cold Case
D) Quatre sites visités chaque fois (ou presque) que je navigue sur internet
1/ Google Actualités
2/ mon compte sur la Banque populaire
3/ le site de L'Equipe
E) Quatre aliments que je ne mangerai pour rien au monde
1/ le yaourt aux concombres
3/ la tête de veau
4/ la choucroute
F) Mes quatre plats favoris
1/ steak frites
3/ paella
G) Quatre endroits où je suis déjà allée en vacances
1/ la Corse
3/ les Pays-Bas
1/ l'Afrique du Sud
2/ l'Ecosse
3/ Toulouse
J) Quatre endroits où j'aimerais être en ce moment
1/ au soleil, dans une chaise longue avec un bon bouquin
2/ dans mon lit
3/ à la salle de sport
L) Quatre personnes qui me feraient une agréable surprise en me
répondant (ou juste un 'coucou') !
1/ Isabelle de Bastia
2/ Pierrette
3/ Aline
4/ Françoise
La théorie est que tu en apprendras beaucoup sur tes amis.
jeudi 3 avril 2008
Les mails collectifs...
Alors la réponse est venue... d'un mail collectif... drôle celui-ci... Et merci à ma cousine Christine qui me l'a transféré...
Amateurs de mails collectifs... Vous avez frappé à la bonne porte !...
Je voudrais remercier tout ceux qui m'ont envoyé des e-mails en chaînes pendant toute cette année, car grâce à votre bonté :
1- J'ai lu 170 fois que MSN Hotmail allait supprimer mon compte.
2 - J'ai accumulé environ 3000 ans de malheur et je suis mort 67 fois à cause de toutes les chaînes que je n'ai pas renvoyées !
3- Quand je sors d'IKEA, je ne regarde personne, car j'ai peur qu'il (ou elle) m'emmène dans un hôtel, qu'il (ou elle) me drogue, pour après m'enlever un rein pour le revendre au marché noir !
4- J'ai versé aussi toutes mes économies sur le compte d'Amy BRUCE, une pauvre petite fille qui était malade à l'hôpital plus de 7 000 fois (c'est drôle, cette petite fille a toujours 8 ans depuis 1995...).
5- Mon GSM Nokia gratuit n'est jamais arrivé, ni les heures de communication que j'avais gagnées.
6- J'ai inscrit mon prénom parmi 3000 autres sur une pétition et j'ai peut-être sauvé une espèce menacée d'écureuil nain à poil dur en Biélorussie Orientale.
7- Je connais la recette pour ne plus être seul en amour: il suffit d'écrire le prénom d'une personne sur un papier en pensant très fort à elle puis de se gratter le cul en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre autourd'une Renault 4L (pas facile de trouver une 4L) .
8- J'ai lu au moins 25 tomes de tous les préceptes du DALAI LAMA et j'ai accumulé du bonheur pour au moins les 4690 prochaines années !!
9 - Sans oublier les 50 fois où j'ai dû scruter mon écran nuit et jour pour détecter le fameux message qui contenait cet enfoiré de virus que même Microsoft, Mac affee, Norton Symantec, etc étaient incapables de fournir l'antidote....et qui, non content de bousiller le disque dur, risquait de flinguer la chaîne stéréo, la télé, la cafetière, le sani-broyeur !!!!!!
IMPORTANT: si tu n'envoies pas cet e-mail dans les prochaines 10 secondes à au moins 8500 personnes, un dinosaure venu de l'espace viendra bouffer touteta famille demain à 17h 30... non mais !
jeudi 27 mars 2008
Jeux Olympiques Pékin 2008
D'ici quelques mois auront lieu les Jeux Olympiques à Pékin. La Chine n'est pas vraiment un exemple de pays respectant les droits de l'homme... Les violations sont nombreuses et variées, que ce soit en ce qui concerne la liberté de la presse ou le respect des minorités, sans parler de la peine de mort toujours abondamment pratiquée et la torture monnaie courante. Les Jeux Olympiques sont censés être un moment de concorde, de trêve, d'amitié entre les peuples... C'était en tout cas l'esprit des Jeux antiques et l'idée que s'en faisait Pierre de Coubertin lors de la création des jeux modernes il y a un peu plus d'un siècle. Bien sûr, il y a l'argent qui a "envahi" le sport (comme le reste de la société). Bien sûr, il y a la Realpolitik qui veut qu'on doit fermer les yeux face au plus grand marché du monde, la Chine. Bien sûr. N'empêche...Symbolique du drapeau tibétain :
1. Le triangle blanc au centre représente la montagne enneigée et symbolise le Tibet connu sous le nom de Pays de Neige.
2. Les six rayons rouges symbolisent les six tribus originelles du Tibet.
3. Les rayons alternants rouges et bleus foncés symbolisent la détermination des deux déités protectrices du Tibet de défendre les traditions spirituelles et séculaires du pays.
4. L'une des déités protectrices, Nechung, est colorée en rouge, tandis que l'autre, Sri Devi, est colorée en noir.
5. Le soleil symbolise la liberté ainsi que le bonheur spirituel et séculaire dont jouit le peuple du Tibet.
6. La posture vaillante des deux lions des neiges symbolise la victoire complète de la politique spirituelle et séculaire du Tibet.
7. Les trois joyaux flamboyants tenus haut par les deux lions symbolisent la révérence du peuple tibétain envers les trois sources de refuge spirituel, soit le Bouddha, sa loi et la communauté monastique.
8. Le motif circulaire à deux couleurs, tenu par les lions, symbolise l'adhésion volontaire aux dix vertus divines et aux seize codes de la morale humaine.
9. Le contour jaune symbolise l'épanouissement perpétuel du Bouddhisme dans toutes les directions.
[D'après le site http://www.tibet-info.org/ ]
Les toilettes contre-attaquent !!!

vendredi 21 mars 2008
Dîtes "38" !...
lundi 3 mars 2008
Nostalgie, quand tu nous tiens...
Moulins, mon Amour, restons sous ton aile !
Tu seras toujours dans nos coeurs la plus belle !
Moulins, gentille cité de mon enfance...
Moulins, en toi j’ai connu mes seules romances.
Tranquille capitale du Bourbonnais :
Sois sûre que je ne t’oublierai jamais !
Petite ville paisible et sans histoire.
Tellement sans histoire qu’on n’y fait rien le soir !
Pourtant, tu m’as vu grandir
Et tu nous as tous regardés partir
Vers d’autres cieux bien plus merveilleux
Mais nulle part ailleurs nous ne retrouverons
Ce petit rien qui nous habite à déraison
Et si à force de vieillir nous serons vieux
Ce ne sera pas sans venir un jour te revoir,
Histoire de Moulins, histoire de rien, histoire...
Car nous sommes un peu de toi
Et même si cela ne va pas de soi
Au fond nous te sommes tous reconnaissants
Même si nous avons tous foutu le camp !
Le titre du poème est évidemment inspiré de la chanson de "Moulin rouge", et également d'un petit spectacle contant l'histoire de Moulins et joué en 1998... Clin d'oeil à la Nouvelle Rampe !!! Ce texte fut écrit dans la nuit du 9 au 10 janvier 2001.
Le Capicorsu Blues
Un ska brumeux dans une vallée encaissée
Un slow langoureux sur une plage éplorée
Et la nuit lézardée de mille éclairs effrayés
De leur puissance bien trop surestimée...
Oh ! Yeah ! C’est le Capicorsu Blues !
Une fête techno à réveiller Sénèque
Un petit vin blanc parfois un peu sec
Et la litanie des accidents qui fauchent notre jeunesse
Et on fait semblant d’aller encore un peu à la messe...
Oh ! Yeah ! C’est le Capicorsu Blues !
Une étreinte jazzy sur le port de Toga
Une soûlerie rock sur la plage de Pietracorbara
Et la balade à la Tour Santa Maria
Sans parler des tangos d’antan à Erbalunga...
Oh ! Yeah ! C’est le Capicorsu Blues !
Miss amiante à Canari, c’est déjà fini
Et l’été voit arriver le cortège des amis/ennemis
Tandis que je chante sur la plage de Barcaghjiu
L’air trop connu des disparus de Macinaghju...
Oh ! Yeah ! C’est le Capicorsu Blues !
Celui qu’on perdit entre Centuri et Morsiglia
A moins que ce ne fusse entre Pinu et Nonza...
(8 septembre 2002)
Portez-vous bien
mercredi 13 février 2008
Au revoir, Monsieur Henri
Au revoir, Monsieur Henri ! Au revoir... et merci !
A 15 ans on joue les durs et les blasés
En regardant les filles passer
Mais la première fois
Qu'il faut sauter le pas
On a les jambes en coton
Et le coeur en accordéon
Eh oui mais
Quand faut y aller, faut y aller
Il faut boire le vin quand il est tiré
Y'a rien à faire, il faut y passer
Quand faut y aller, faut y aller
On se jure d'être un joyeux célibataire
A l'abri des futures belles mères
Mais on tombe amoureux
Elle pousse trop loin le jeu
Et on s'aperçoit trop tard
Qu'on doit se marier dare-dare
Eh oui mais
Quand faut y aller, faut y aller
Il faut boire le vin quand il est tiré
Y'a rien à faire, il faut y passer
Quand faut y aller, faut y aller
Le samedi on a finit de travailler
Et le week-end ça c'est sacré
On dort jusqu'à midi
On redort l'après midi
A peine on tire sa flemme
Et voilà le lundi qui se ramène
Eh oui mais
Quand faut y aller, faut y aller
Il faut boire le vin quand il est tiré
Y'a rien à faire, il faut y passer
Quand faut y aller, faut y aller
Quand on sent qu'on va retourner à la terre
On cultive l'art d'être grand-père
Doucement on se prépare
Et quand vient le grand départ
Avant de passer le pont, on se dit :
La vie c'est drôlement bon
Eh oui mais
Quand faut y aller, faut y aller
Il faut boire le vin quand il est tiré
Y'a rien à faire, il faut y passer
Quand faut y aller, faut y aller
Quand faut y aller, faut y aller
(Paroles : Bernard Michel ; musique : Henri Salvador ; 1966)
jeudi 7 février 2008
Mes plus belles années !?...
lundi 28 janvier 2008
Mes résolutions - Episode II : Le Retour de la Mission de la Revanche
Mon bistrot préféré, quelque part dans les cieux
M’accueille quelquefois aux jardins du Bon Dieu
C’est un bistrot tranquille où il m’arrive de boire
En compagnie de ceux qui peuplent ma mémoire
Les jours de vague à l’âme ou les soirs de déprime
Près de quelques artistes amoureux de la rime
Je vide deux trois verres en parlant de peinture
D’amour, de chansonnettes et de littérature
Il y a là, bien sûr, des poètes, le Prince
Tirant sur sa bouffarde, l’ami Georges Brassens
Il y a Brel aussi et Léo l’anarchiste
Je revis, avec eux une célèbre affiche
Trenet vient nous chanter une Folle Complainte
Cependant que Verlaine et Rimbaud, à l’absinthe
Se ruinent doucement en évoquant Villon
Qui rôde près du bar et des mauvais garçons
L’ami René Fallet me parle de ses touches
Qui me font frissonner quand il pêche à la mouche
Et du vin et des femmes et surtout des copains
Qui font la vie plus belle, le désespoir plus loin
Il y a Boris Vian, Maupassant et Bruant
Ecoutant les histoires d’un Coluche hilarant
Je m’assois avec eux pour quelques libations
Entouré de Desproges et Reiser et Tonton
Nous rigolons des cons avec Frédéric Dard
Souvenirs de prison avec le vieux Boudard
Audiard et puis Pagnol s’allument au Pernod
Je lève mon verre à Robert Doisneau
Gainsbourg est au piano, jouant sa Javanaise
Et nous chante l’amour qu’il appelle la baise
Dewaere est là aussi dans un coin, et il trinque
Avec Bernard Dimey, avec Bobby Lapointe
Assis autour du poêle il y a Jacques Rigaut, Franquin,
Jean-Pierre Chabrol, Prévert et son mégot
Nous parlons de suicide Maurice Ronet arrive
La mort est quelquefois tout un art de vivre
Mon bistrot préféré, quelque part dans les cieux
Je l’avoue, désolé, manque de femmes un peu
Mais les amis, les potes qui le hantent toujours
Savent aussi bien qu’elles ce que c’est que l’amour
Ils sont bien plus vivants dans ma mémoire au moins
Que la majorité de mes contemporains
Si demain la faucheuse vient me prendre la main
Pourvu qu’elle me conduise au bistrot des copains.
Comme y'a eu Gainsbourg et Gainsbarre
Y'a le Renaud et le Renard,
Le Renaud ne boit que de l'eau
Le Renard carbure au Ricard,
Un côté blanc, un côté noir
Personne n'est tout moche ou tout beau,
Moitié ange et moitié salaud
Et c'est ce que nous allons voir.
Docteur Renaud, Mister Renard
Renard est un sacré soiffard
Renaud est sobre comme un moineau,
Quand Renaud rejoint son plumard
Renard s'écroule dans l'caniveau
Renaud se méfie des pétards
Et du chichon qui rend idiot
Renard se les roule peinard
Pour s'exploser le ciboulot
Docteur Renaud, Mister Renard
Renaud s'efforce, c'est son boulot
D'écrire de jolies histoires
Pour séduire les gens, les marmots
Pour amuser pour émouvoir
A la pointe de son stylo
Le Renard n'a que des gros mots
La parano et le cafard
N'lui inspirent que des idées noires
Docteur Renaud, Mister Renard
Renaud souffre de tous les maux
Qui accablent ce monde barbare
Il porte les croix sur son dos
Des injustices les plus notoires
Renard désabusé, se marre
Se contrefout de ce bazar
Le monde peut crever bientôt
Renard s'en réjouirait plutôt
Docteur Renaud, Mister Renard
Renaud a choisi la guitare
Et la poésie et les mots
Comme des armes un peu dérisoires
Pour fustiger tous les blaireaux
Renard, c'est son côté anar,
Crache sur tous les idéaux
Se moque du tiers comme du quart
Des engagements les plus beaux
Docteur Renaud, Mister Renard
Renaud mérite les bravos
Car en amour et c'est sa gloire
Il est tendre comme un agneau
Pour une seule et même histoire
Renard se frotte à toutes les peaux
A que des aventures d'un soir
Avec des canons, des cageots
Renard s'rait-il un brin vicelard ?
Docteur Renaud, Mister Renard
C'est à cause du désespoir
Qui tombe à 50 ans bientôt
Que le Renard, tôt ou tard
Prendra le dessus sur Renaud
Aujourd'hui son amour se barre
Son bel amour, son Domino
Elle quitte le vilain Renard
Mais aimera toujours Renaud
Docteur Renaud, Mister Renard.
mardi 22 janvier 2008
Let me introduce you to the family...
jeudi 17 janvier 2008
Le retour de Superdoc...
jeudi 10 janvier 2008
Profession de foi...
Bref, aucune attirance particulière !! J'oubliais... je m'habille comme un sac (et ça ne me dérange pas), je ne m'intéresse pas à la mode. Parallèlement, je ne m'intéresse pas non plus au foot ni aux compétitions automobiles (même pas un vrai mec ! d'ailleurs je ne sais pas bricoler et je ne connais pas les taux d'emprunt pour acheter une maison...). En plus, je suis Catho non pratiquant (enfin, un peu, de temps en temps). Je m'intéresse à toutes les religions mais, là aussi, je n'y connais rien. Je m'intéresse aussi à l'athéisme et à la libre-pensée parce que le doute est le premier moteur de ma vie. Je fais partie de ces gens qui ne sont d'aucune famille, reconnu ni par les uns ni par les autres, mais qui n'a pas la force de s'assumer comme marginal et anticonformiste. Je suis ni de gauche ni de droite ni même du centre. J'ai des relents d'anarchisme mais j'ai fait mon service militaire et j'apprécie la discipline. J'aime l'idée d'autogestion et j'ai lu quelques textes de Trotsky mais j'ai voté Chirac en 1995. Je suis, par définition (étant membre de l'Education nationale... en plus ! un fonctionnaire gavé de vacances !), un symbole de l'autorité et de l'Etat et je suis le premier à râler quand il y a une réforme et qu'il faut payer plus d'impôts.
