mercredi 3 octobre 2007

Les photos de la Convention Star Wars de Mâcon


Les voici, les photos de la Convention de Star Wars de Mâcon début juillet ! Petit rappel : le 7 juillet, avec Jean-Michel, Laurent et son fils Théo, nous nous sommes donc rendus à Mâcon. L'occasion, comme lors de chaque convention du même style (nous sommes devenus des fidèles de la Convention de Cusset), de rencontrer des fans de tous âges de la Saga Star Wars, certains se déguisant, d'autres réalisant des maquettes et des figurines, d'autres encore à la recherche de tel ou tel objet rare (jouets, livres, affiches...). C'est surtout un bon moment de convivialité, la possibilité de passer un bon moment avec d'autres fêlés de l'univers de George Lucas. Au cours de la Convention, nous avons également rencontré David Prowse, l'homme qui se cacha derrière le masque de Dark Vador dans la trilogie originelle... Voici donc quelques photos de cette sympathique convention...

Je profite de l'occasion pour remercier Pierre & Estelle pour leur accueil et le très sympathique barbecue qui nous donna des forces pour ce voyage intergalactique...

Maquettes et figurines...







Bravo à tous les réalisateurs de maquettes, figurines, dioramas dont les oeuvres sont un régal pour les yeux, que l'on soit un amateur éclairé de la Saga ou non d'ailleurs. On est ébloui devant la minutie de leur travail et la qualité de leurs réalisations... Chapeau bas !

La Guerre des Jedi !...



Rude duel de Jedi sur le parking de la Convention...

Je suis ton père !!...

La rencontre avec Dark Vador !!



Un moment particulièrement émouvant : la rencontre avec David Prowse, l'interprète de Dark Vador (Darth Vader en V.O.) dans les épisodes IV-V-VI (la trilogie fondatrice). Cet acteur, culturiste de formation, avait également participé, entre autres tournages, à "Orange Mécanique". Nous avons pu nous entretenir quelques minutes avec l'homme qui interpréta le méchant peut-être le plus célèbre de l'histoire du cinéma...

Bon Anniversaire George Lucas !

Au printemps 1977 sortait aux Etats-Unis un film qui allait révolutionner l'histoire de la science-fiction, du cinéma d'aventures, de l'épopée, des effets spéciaux... du cinéma tout court... et même au-delà (y compris les gens qui n'ont jamais vu un épisode de la Saga voire y sont allergiques connaissent les répliques "Que la Force soit avec Toi !" et "Je suis ton Père !")... Ce film, c'était "Star Wars", "La Guerre des Etoiles" en français, rebaptisé depuis "Star Wars IV : Un Nouvel Espoir". Trente ans plus tard, lors de la Convention de Mâcon en juillet 2007, un joli gâteau réalisé par l'association Les Héritiers de la Force, qui organisent la Convention de Cusset.

(merci à Laurent pour la photo !)

Site des Héritiers de la Force :
http://genstarwars.com/

Puisqu'on est dans les liens internet...
Le site de la Convention de Mâcon :
http://saloncollexion.free.fr/
Le site de la Convention du Trentième Anniversaire à Paris (octobre 2007) :
http://www.starwars-reunion2.com/
Le site de l'Encyclopédie francophone en ligne de Star Wars :
http://www.anakinworld.com/
Le site des auteurs du livre "Il était une fois La Guerre des Etoiles : La Gaxie George Lucas"
(de Fabrice Labrousse et François Schall) que nous vous recommandons chaudement (dans les archives de ce blog, en mai 2007, photos de la Convention de Cusset où les auteurs ont présenté l'ouvrage en avant-première) :
Enfin, last but not least, le site officiel d'INDIANA JONES... pour découvrir les premières photos d'Indiana Jones 4 (où ne jouera pas Sean Connery mais où l'on retrouvera la délicieuse Karen Allen, mythique interprète de Marion Ravenwood dans "Les Aventuriers de l'Arche perdue" : elle met son poing dans la figure d'Indy et organise des concours de boissons très fortes... une maîtresse femme !!) :
http://www.indianajones.com/site/index.html

Superdoc en mission intergalactique !...

Avec mon ami Chewie

Tentant d'arracher R2D2 au sinistre Lord Vador...

Je suis passé du Côté Obscur : je rejoins le corps des Scout-Troopers !

Mon Lapin et moi !...

Peut-être la rencontre la plus délirante de la Convention de Mâcon... Le Lapin Duracell en chair et en os... devrais-jedire en peluche et en piles ?... J'ai également en ma possession les photos compromettantes de mes amis et néanmoins collègues Laurent et Jean-Michel avec le Lapin. Par respect de leur intégrité morale, je ne diffuserai pas ces photos mais je les tiens à ma disposition... "juste au cas où" !...

Des rencontres improbables à Mâcon (et ailleurs, d'ailleurs !...)

La Convention de Mâcon fut l'occasion de belles rencontres... improbables et surréalistes... particulièrement surréalistes !...

Vador Junior et le Vice-Roi Neïmodien


Superdoc, Indiana Jones, James Bond et un terroriste quelconque...


James Bond lors de sa première mission intergalactique...

mardi 2 octobre 2007

James Bond est orphelin

Ce week-end, l'actrice Loïs Maxwell est décédée à l'âge de 80 ans. Elle était connue notamment pour son interprétation de Miss Moneypenny, personnage récurrent de la saga James Bond. Miss Moneypenny est la secrétaire de M, le supérieur hiérarchique de l'agent 007, et elle entretient avec le fameux espion une relation de complicité et de tendresse pleine d'humour et de nombreux sous-entendus. Loïs Maxwell interpréta quatorze fois le rôle, de "Docteur No" à "Dangereusement Vôtre". D'ailleurs, pour sa première apparition dans "Docteur No" (le réalisateur lui avait laissé le choix entre deux rôles, celui de la secrétaire donc et celui de la mâîtresse récurrente de Bond, tellement récurrente qu'elle disparut après deux films), dans la version française, Sean Connery l'appelle "Môme d'un sou". Si elle devint une grande amie de Roger Moore, elle déclara toujours que son épisode préféré était "Au Service Secret de Sa Majesté. Vous savez, c'est le fameux épisode où Bond tombe amoureux et se marie. L'agent est alors interprété par George Lazenby, illustre inconnu australien qui ne fit pas carrière, et s'éprend de Diana Rigg (la fabuleuse Emma Peel), qui interprète la fille d'un parrain corse. Dans cet épisode au final dramatique (qui trouvera écho dans "Les Diamants sont éternels" et "Rien que pour vos Yeux"), la chanson "We have all the Time in the World", interprétée par Louis Armstrong, revient en leitmotiv... On retrouvera, au niveau de l'intrigue amoureuse, une telle tension, une telle émotion, dans le tout dernier opus de la série, "Casino Royale".
Pour "rendre hommage" à ma petite façon à la plus célèbre secrétaire du monde, ci-dessous des photos prises lors de la Convention Star Wars de Mâcon (où je me suis rendu avec Laurent et Jean-Michel le 7 juillet 2007, donc le 070707...). Au cours de cette convention assez éclectique (puisque nous rencontrâmes, outre des personnages de la Saga Star Wars, Indiana Jones, James Bond ainsi que le Lapin Duracell... photos bientôt en ligne !!), nous fîmes connaissance avec un grand fan de James Bond, qui présentait un stand. Sur ce stand, pas mal des romans de Ian Fleming mais aussi d'autres auteurs s'étant essayés à James Bond, des affiches, et la reproduction de la robe que porte Diana Rigg dans "Au Service Secret de Sa Majesté"... Pour l'anecdote, j'ai revu ce week-end, avec ma compagne (eh oui... même Superdoc trahit le célibat), ce film que j'aime tant. Je ne savais pas alors la nouvelle de la disparition de Loïs Maxwell. Et j'étais une fois de plus ému (mon côté midinette) lorsqu'au moment du mariage de Bond Miss Moneypenny essuie une larme, vite consolée par Q et M.
Plus d'infos sur l'univers de James Bond (notamment les hommages à Miss Moneypenny mais aussi les infos sur le 22ème James Bond qui sortira en 2008) sur
et

Quelques couvertures de romans James Bond...
La robe portée par Diana Rigg
dans "Au Service Secret de Sa Majesté"

Stand James Bond à la Convention Star Wars de Mâcon

Ce week-end, outre "Au Service Secret de Sa Majesté", j'ai revu deux des films qui me tiennent le plus à coeur, à savoir le fabuleux "Goodbye Lenin" que j'aime pour moult raisons (parce qu'il se passe à Berlin, parce qu'il évoque la chute du Mur et conte l'amour d'un fils pour sa mère malade) et "Furyo" alias "Merry Christmas, Mr. Lawrence", le chef-d'oeuvre de Nagisa Oshima qui me hante depuis 1985, avec l'interprétation extraordinaire de David Bowie et la sublime musique de Ryuichi Sakamoto. Bref, c'était un week-end de fondamentaux filmiques !
Les fondamentaux ! Une expression qui sent bon son rugby... A ce propos, le point après les matchs de poule (dont nous avons été privés de tellement d'affiches... merci TF1, encore et toujours !!) et avant les fameux quarts de finale tant attendus et la France qui jouera le quart de sa Coupe du Monde à Cardiff... comme l'Angleterre avait joué son quart à Paris en 1991... Décidément, la géographie ovale !!
Je suis triste pour le Tonga qui a perdu honorablement contre l'Angleterre. Triste aussi pour l'Italie qui aurait tout à fait pu s'imposer face à des Ecossais qui sont vraiment les moins intéressants des quarts de finalistes. Très content pour l'Argentine qui a donné une leçon de rugby à de très pâles Irlandais. Content pour les Fidji qui ont brillamment battu le Pays de Galles. Content pour Poitrenaud qui met un essai contre la Géorgie (clin d'oeil à Pauline !).
La grande victime de la Coupe du Monde 2007 est l'Europe... Sur Six Nations trois déjà éliminées. Et il est tout à fait possible qu'au tour suivant les trois "survivants" (Angleterre, Ecosse, France) soient éliminés. On aurait alors des demi-finales plein Sud entre Argentine contre Afrique du Sud et Australie contre Nouvelle Zélande. Dans les trois équipes restantes d'Europe la seule qui a une vraie chance d'aller en demi est la France qui peut gagner contre les Blacks (ce serait pas la première fois) mais on peut aussi se faire sécher... A suivre !
Je suis assez confiant pour la France. D'abord, il y a des précédents de victoires des Bleus sur les Blacks, notamment la fameuse demi-finale de 1999... A l'époque, personne ne donnait la moindre chance aux Bleus et on voyait déjà la Nouvelle-Zélande championne du monde (qu'elle n'a été qu'une fois, en 1987). Ensuite, les Blacks n'ont pas forcément "montré" grand-chose en matchs de poule, n'ayant que des "petits" face à eux. Les autres "prétendants" au titre, Afrique du Sud et Australie, ont eu de vraies oppositions pour se tester. En outre, les Bleus ne sont jamais meilleurs que quand ils sont "au pied du mur". Par contre, il reste ensuite deux matchs avant le titre et comme les Bleus ne sont pas constants...
Rien à voir avec le rugby mais tant que je vous tiens... La mise en ligne des photos de mon séjour en Allemagne en avril se poursuit sur http://amtzell2007.blogspot.com/ et certaines sont assez gratinées. Par ailleurs, le compte-rendu de la préparation du spectacle de théâtre de mes élèves dans le cadre des Journées Charlotte Delbo (fin octobre... on se rapproche !) est consultable sur http://leblogdudocdetronget.blogspot.com/ . A noter que Laurent, mon cher collègue d'histoire du collège, a réalisé un site internet sur Charlotte Delbo : http://charlotte.delbo.free.fr/
Enfin, last but not least, petit rappel... Les représentations de la pièce de théâtre "Treize à Table", proposée par La Nouvelle Rampe et où je joue le rôle de Frédéric (salut à tous les Fred !), auront lieu au Théâtre de Moulins les mardi 23 octobre à 15h et 20h30 et jeudi 25 octobre à 20h30. Réservations possibles à l'Office de Tourisme de Moulins (tél. :04.70.44.14.14) (site internet : http://www.pays-bourbon.com/ ).
C'est tout pour aujourd'hui, mais c'est déjà pas mal.
Good bye Miss Moneypenny !

jeudi 27 septembre 2007

Qui dira maintenant que je ne suis pas psychopathe ?!


(photos prises le 27 septembre 2007)

J'ai quinze ans !...

Vous connaissez la chanson de Souchon "J'ai dix ans"... Ben, moi, j'ai un peu plus que lui, mais guère plus... J'ai quinze ans ! Je ne souffre pas du syndrome de Peter Pan, je ne suis pas un grand enfant. Non, chez moi, c'est pire, je suis un éternel adolescent. Une femme que j'aimais (et qui ne m'aimait pas... un grand classique !) avait, elle, dit de moi (à ma soeur) "un adolescent attardé". Une des deux personnes avec qui j'ai eues une liaison cette année (pas S., "l'autre", jamais évoquée ici, D.) m'a déclaré plus simplement l'autre jour que j'avais le comportement d'un adolescent : "ce n'est pas un reproche, c'est un constat, tu agis comme un ado de quinze ans".
Je romps officiellement mon pacte de ne plus parler de moi (au sens vie privée et états d'âme) sur ce blog car je sens que la pression est tellement forte qu'il me faut un peu "évacuer" par quelques phrases, quitte à déplaire à celles et ceux d'entre vous me conseillant de ne pas m'exposer sur la voix publique (n'est-ce pas Fred Thé et Françoise C.). Je vais être tel le Jef de Brel, à me donner en spectacle sur le trottoir, d'ailleurs "c'est plus un trottoir, c'est un cinéma".
J'ai quinze ans. Physiquement. A quinze ans, j'étais le plus grand garçon de ma classe. Depuis, parmi mes amis, je suis le plus petit. J'ai arrêté de grandir en mars 1985. A quinze ans, j'ai découvert le film "Furyo", avec un David Bowie torturé, bouffé par ses remords, et la magnifique musique de Ryuichi Sakamoto. Ce film me suit depuis maintenant vingt-deux ans. A quinze ans, j'ai vécu la plus belle semaine de ma vie, mon séjour vidéo à Saint-Bonnet-près-Riom. J'ai alors décidé que ce serait la plus belle semaine de ma vie. Au cours de cette semaine, je fus follement amoureux de Sandra, brune aux yeux verts, si jolie, qui ne me remarqua même pas et ne me proposa pas même son amitié... L'amitié... A quinze ans, je suis devenu vraiment ami avec Fred Thé... Plus de vingt ans que ça dure... avec des hauts et des bas. Aquinze ans, mon prof de grec était un certain Gérard qui m'encourageait à rédiger mes nouvelles...
A quinze ans, j'aimais le vélo, la natation, la course à pied, la muscu... Plus de vingt ans plus tard, après une longue période où mon corps ne m'appartenait plus, je retrouve ces mêmes plaisirs simples autour du sport. J'éprouve la même passion pour le cinéma et la musique du film. A quinze ans, je faisais du théâtre. Aujourd'hui, je suis acteur dans la troupe de La Nouvelle Rampe et je dirige l'Atelier-Théâtre de mon collège. D'ailleurs... à ce propos, en ce moment, je vis un rythme infernal et je sais que les semaines à venir vont être très denses et remplies entre les répétitions de mes élèves et celles de ma troupe... Oups ! Le mois d'octobre va être bien rempli !! A quinze ans, j'avais la foi chevillée au corps. Après des années de doute puis de certitudes dogmatiques, je me sens habité par cette même foi simple et intense. Je sais, pour la société actuelle, je suis un pauvre ringard, mais voilà, je suis Catho, c'est comme ça... Certainement, je suis pitoyable pour la plupart des athées qui considèrent la foi comme une faiblesse mais, bon, c'est mon "coming out" à moi : je suis croyant et même pratiquant.
A quinze ans, j'avais peur de vieillir. Ma chanson symbole était "Forever Young" du groupe Alphaville. Je ne voulais pas devenir adulte. Non par peur des responsabilités car je ne les ai jamais fuies (d'ailleurs c'est plutôt un truc d'adultes de fuir ses responsabilités...) ; d'ailleurs, on m'a toujours trouvé très mûr. Non. Je ne voulais simplement pas vieillir et je me suis jamais senti l'âme d'un père, d'un chef de famille (d'ailleurs, de nos jours, une fois que les femmes ont un enfant, souvent elles s'en vont et le chef de famille -quel terme dépassé et machiste- disparait de l'univers de ses enfants...). Dans une société comme la nôtre, dire qu'on ne se sent pas d'avoir des enfants est le pire des tabous... Pourtant, de facto, je ne me vois pas père. Et, comble de l'ironie, depuis quelques années, le principal reproche que m'adressent de potentielles compagnes est de ne pas avoir d'enfant et donc de peut-être un jour en vouloir un... Je suis un "dangereux géniteur potentiel" !...
Il y a un autre tabou, encore plus énorme. Dire, affirmer, assumer, qu'on n'est pas passionné plus que ça par la sexualité... Et pourtant ! Ce que l'on appelle pudiquement la libido, ces pulsions sexuelles qui nous travaillent toutes et tous quoi qu'on dise, personnellement, elles ne m'ont pas vraiment apporté de bonheur... D'abord, la fameuse harmonie entre les partenaires, c'est un instant tellement éphémère et qui n'a d'ailleurs pas souvent lieu, même si on se ment et qu'on se prétend le contraire. Ensuite, combien de dépressions, d'angoisses, d'adultères, de tromperies, de mensonges, etc... tout ça pour des "parties de jambes en l'air"... même pas passionnantes... mais il faut bien tuer le temps, "il faut bien que le corps exulte" (dixit Brel)... D'ailleurs, le corps n'exulte pas vraiment... Pas souvent... En tout cas, pas pour moi. Mais comme faut faire comme tout le monde. D'un autre côté, "on n'est pas de bois"... Et l'on se retrouve dépendant de cette sexualité qui asservit quand l'amour est censé affranchir... Et qu'on ne me dise pas que le sexe c'est naturel, "c'est la nature", car il n'y a rien de plus humain et non animal que la sexualité humaine... Je citerai ici les propos d'une amie "il n'y a rien de mal à partager un bon repas avec un ami, il n'y a rien de mal non plus à partager un moment de sexualité"... Je ne crois pas qu'on puisse sereinement comparer la sexualité et la cuisine sauf, bien sûr, pour quelques jeux de mots bien sentis évoquant les recettes, les cordon bleu, les grands chefs, les petits plats "vite fait sur le gaz" ou ceux qui mijotent longtemps... On n'a jamais (ou alors vraiment rarement) cité des cas de névrose suite à des repas partagés et la principale distinction entre amis et amants est justement la sexualité...
Moi, ce qui me fait rêver, c'est de longues balades, des fous rires, des soirées d'ivresse, des confidences échangées, une belle complicité... La vie de couple, je crois que je n'y suis pas prêt, je n'en suis peut-être tout simplement pas capable. Dès qu'il y a des tensions je fuis. D'un côté on me reproche d'être trop présent, trop collant, trop envahissant. De l'autre, on me trouve distant, peu curieux de mes semblables, tourné vers l'introspection. Ce qui est relativement gênant mais somme toute anodin dans une relation amicale ou familiale prend des proportions de drame dans la relation d'un couple. Un mot en l'air devient tout de suite une affaire d'Etat dans le petit monde que forme l'union de deux êtres. Oui, c'est vrai, c'est certainement magique et merveilleux de vivre à deux mais je n'y arrive pas et j'avoue même que, pour moi, la relation de couple a tendance à un peu m'effrayer, ce côté bulle fusionnelle... Je ne suis pas doué pour la vie à deux. Attention ! Je ne dis certainement pas que je ne suis pas doué pour le bonheur ! J'aime vivre en société, entouré d'ami(e)s, partager mes passions, ne pas être seul. Mais vivre à deux, non, décidément, je crois que ce n'est pas pour moi.
A quinze ans, je ne me voyais pas vivre en couple, fonder une famille et jouer la mélodie du bonheur dans une petite maison au fond d'une jolie prairie. Non, je me voyais avec plein d'amis, faire du sport, aller au cinéma, jouer au théâtre, être entouré d'adolescents... J'ai trente-sept ans... Je réalise enfin mon rêve. Que demander de plus ?... On n'a pas tous l'occasion de s'accomplir. Merci au Ciel, à mes parents, à vous toutes et tous pour m'avoir indiqué la voie, parfois sans même le savoir.
A quinze ans, mon moniteur Dominique m'avait dit une fameuse phrase : "Si tu sais d'où vient le vent, va où le vent te mène". Je crois maintenant savoir d'où vient le vent...
Sinon, ben, infos Coupe du Monde de Rugby (je peux pas m'en empêcher !)... Belle victoire de la Géorgie sur la Namibie 30 à 0. La Géorgie, vous savez, l'équipe contre qui la France joue dimanche... Et les Samoa ont battu les Etats-Unis 25 à 21. Les Etats-Unis... ce pays qui a inventé le foot U.S., mix de foot et de rugby et qui fut dans les Années 1920 la seule équipe championne olympique de rugby aux Jeux Olympiques, avant que le rugby ne soit retiré des J.O. pour brutalité... à cause d'une finale France-Etats-Unis particulièrement violente...

mercredi 26 septembre 2007

Les trois coups fatidiques approchent...

(photo prise lors d'une répétition de l'Atelier-Théâtre
le mardi 24 septembre 2007, par Laurent)

Les trois coups fatidiques approchent... Et le stress monte progressivement... La tension devient perceptible... D'abord, je suis de plus en plus fatigué (à force de courir partout... ça devait arriver... il est loin le temps de l'oisiveté estivale...). Ensuite, je rêve désormais chaque nuit de théâtre... Et doublement !
En effet, d'un côté, avec La Nouvelle Rampe, je prépare "Treize à Table". Je rappelle que les représentations auront lieu au Théâtre de Moulins le 23 octobre à 15h et 20h30 et le 25 octobre à 20h30. J'avoue avoir de la peine à apprendre mon rôle... Comme chaque fois ! J'ai tellement peur que ma mémoire me trahisse... Et, cet été, alors que j'avais tout le temps, je n'avais pas la motivation pour "apprendre par coeur", d'autant plus que je n'étais jusqu'à début septembre que "remplaçant" (le titulaire initial du rôle de Frédéric a finalement jeté l'éponge) et que du fait des vacances il manquait toujours un ou plusieurs acteurs lors des répétitions. Maintenant, nous sommes à moins d'un mois des représentations. A compter de la semaine prochaine, nous passons à trois répétitions hebdomadaires...
Par ailleurs, je prépare avec mes élèves de l'Atelier-Théâtre du Collège Charlotte Delbo "Le Malade Imaginaire". Là, je me retrouve à la fois animateur, directeur de troupe et metteur en scène... Bien entendu, histoire d'en rajouter côté stress, la représentation aura lieu le 26 octobre après-midi à la Salle des fêtes de Tronget. Bref, la dernière semaine d'octobre s'annonce particulièrement chargée... Et celà monte crescendo. Pour avoir une meilleure idée de mon travail avec les élèves de l'Atelier-Théâtre, je vous invite à vous rendre sur le blog du collège : http://leblogdudocdetronget.blogspot.com/
A part ça... tout va bien... Natation, salle de sport, badminton... Et le week-end, je suis les matchs de la Coupe du Monde de Rugby... Une coupe du monde, je me répète, dont la couverture télévisuelle est particulièrement lamentable... Pour les amateurs de rugby, je propose ci-dessous mes commentaires suite aux derniers matchs en date. Les autres, vous pouvez arrêter votre lecture ici sinon vous risquez une grosse migraine...

Bon, la France a battu l'Irlande sur le score de 25 à 3, au terme d'un match pas toujours brillant si ce n'est les superbes coups de génie de Clerc. En tout cas, les Irlandais sont vraiment dans un sale état et je ne donne pas cher d'eux face à l'Argentine que je soutiendrai de tout coeur... ARGENTINA ! ARGENTINA ! S'ils peuvent enfin atteindre les demi-finales, la Coupe du Monde de Rugby sera enfin surprenante. Imaginons les quatre demi-finalistes : Argentine, Afrique du Sud, Australie, Nouvelle Zélande... Que des Sudistes ! Le Tournoi des Six Nations et sa suffisance de vieille Europe a des questions à se poser...
Les autres affiches du week-end... La surprise : les TONGA. En effet, l'Afrique du Sud (B mais Afrique du Sud quand même) n'a battu les Insulaires que 30 à 25. Du coup, les Tonga gardent toutes leurs chances pour les quarts de finale. Un match superbe, hélas pas diffusé sur TF1... Et le match Angleterre-Tonga de la semaine prochaine ne sera pas non plus diffusé en clair. En 1995 et 1999, TF1 avait déjà "récupéré" la Coupe du Monde et les matchs non diffusés passaient sur Canal +, chaîne malgré tout moins confidentielle que Eurosport. En 2003, France 2 et France 3 (qui, rappelons-le, diffusent chaque année le Tournoi des Six Nations, la Coupe d'Europe et la finale du championnat de France) avaient couvert largement l'événement, diffusant quasiment tous les matchs et offrant un magazine quotidien de qualité (ah ! la Saussouze !!). On peut avoir les pires inquiétudes quand on sait qu'à l'avenir TF1 va racheter le Tournoi...
Revenons aux résultats sportifs... L'Angleterre a battu les Samoa 44 à 22. Dommage pour les Samoa qui semblaient prometteurs et ont tenu un bon moment. Résultat : l'Angleterre se relance et les Samoa disent adieu aux quarts...
Argentine-Namibie : 63-3. Au fait, vous savez que l'Argentine est la SEULE équipe du Mondial qui n'a encaissé AUCUN ESSAI... Brillant, non ?!
L'Ecosse B s'est fait laminer par la Nouvelle Zélande B 40 à 0. Un des matchs les plus ennuyeux du tournoi. Les Blacks (qui jouaient en gris... résultat, on comprenait plus qui était qui, gros scandale à l'IRB !) ont accumulé les fautes face à des Ecossais réservistes. A force de jouer des petites équipes, la Nouvelle Zélande aura du souci quand elle affrontera un "gros"... Seul moment sympa du match... Le haka, particulièrement guerrier...
L'Australie A' a battu les Fidji 55 à 12, au terme d'un match ennuyeux (comme toujours avec les Wallabies). Les Fidji disputeront la deuxième place synonyme de quart contre Galles... Encore un match palpitant pas diffusé en clair. A propos de diffusion, "grâce" aux choix de TF1, plus de la moitié des matchs n'ont pas été diffusés. A peine de vagues extraits. Il est près de la moitié des équipes dont on n'aura pas vu un seul match... Jolie Coupe du Monde ! Plus que deux matchs de poule "en clair", dimanche prochain. France-Géorgie (qui peut être très intéressant) puis Irlande-Argentine. Avec une aberration. Les deux matchs n'ont pas lieu en même temps. En foot, lors de la dernière journée de poule, les matchs ont lieu en même temps pour éviter les calculs de score et donc de stratégie... Les quarts de finale verront encore quelques affiches intéressantes et exotiques si les Fidji et les Tonga se qualifient. Puis, en demi finale, et surtout en finale, on verra le Tri-Series... Comme d'habitude...
Mardi (hier), deuxième match nul de l'histoire de la Coupe du Monde. Japon-Canada : 12-12, avec essai (transformé !) de l'égalisation signé par les Japonais dans les arrêts de jeu. Mardi également, victoire de la Roumanie sur le Portugal 14 à 10.
Pour revenir aux aberrations de l'organisation de cette Coupe du Monde 2007... Elles sont nombreuses... Citons pêle-mêle... les petites équipes qui ont deux fois moins de jours de récupération, l'arbitrage favorisant les grandes équipes avec des arbitres de la nationalité d'équipes de la poule... ou le scandale des maillots d'Ecosse-Nouvelle Zélande, le délire du quart de finale de la Coupe du Monde en France... à Cardiff... et les Bleus interdits de Marcoussis... Et j'insisterai sur le match de la "dernière journée" de poule joué en décalé... En Coupe d'Europe de rugby et pour le Top 14, la dernière journée est désormais à la même heure pour TOUTES les rencontres, comme dans les autres sports (c'est le fameux soir des multiplex !!). Hier soir, sur RMC-Info, les avis étaient unanimes pour critiquer une aberration de plus de cette Coupe du Monde...
Bon, reste une grande fête populaire et la rencontre de différentes cultures. Mais on a de quoi être frustrés, surtout que cette fois la Coupe était "à la maison"... Je dis "était" car la fin est proche... Les quarts auront peut-être leur lot de surprises (victoire des Bleus sur les Blacks... et renouveler l'exploit de 1999 où la demi-finale de la Coupe du Monde au Pays de Galles avait eu lieu à Londres... décidément, la géographie du rugby est très fantaisiste...) mais pour les demis et la finale ce sera bye-bye à la glorieuse incertitude du sport...

mardi 25 septembre 2007

Convention Star Wars à Mâcon : la bande annonce...

Le 7 juillet 2007, c'est-à-dire le 070707... expédition intergalactique à Mâcon de Jean-Michel, Laurent, son fils Théo et moi-même, afin de nous rendre à la Convention Star wars, l'occasion d'y rencontrer Dark Vador (euh... Darth Vader in english...) lui-même (himself), à savoir David Prowse (acteur également aperçu dans "Orange mécanique"), de retrouver les auteurs de "Il était une fois La Guerre des Etoiles : la galaxie George Lucas" (voir leur site : http://www.scifi-movies.com/sw/index.htm ), mais aussi de faire des rencontres plus inattendues comme James Bond, Indiana Jones voire le lapin de Duracell...
Après moult péripéties, me voilà en possession des photos les plus compromettantes qui soient... Je les distillerai sur mon blog à l'occasion... Que la Force soit avec Vous !


Dark Vador, c'est moi !
(les lunettes me trahissent)

L'affiche de la convention de Mâcon des 7 et 8 juillet 2007

jeudi 20 septembre 2007

Bonjour à Gisela et Peter !

Un petit message pour vous signaler qu'après deux mois et demi de "silence radio", j'ai repris la mise en ligne des photos du séjour des Germanistes de Tronget et Cosne d'Allier à Amtzell en avril 2007... Un séjour fabuleux au demeurant ! Et je ne remercierai jamais assez Céline pour m'avoir associé à cette aventure ! Aventure au cours de laquelle j'ai fait la connaissance de collègues de Cosne, Clotilde et Laure, la connaissance des élèves de Cosne et d'Amtzell, la connaissance d'Olivier, notre "guide" à Amtzell (et l'homme qui m'a initié aux joies du mur d'escalade... ahhhhh !!!), et surtout la connaissance de Gisela et Peter, mes hôtes à Amtzell. Gisela et Peter qui m'ont merveilleusement accueilli pendant une semaine... Ils m'ont fait connaître Lindau et Bregenz, nous avons partagé un fabuleux barbecue sur une plage au bord du Bodensee, le fabuleux Lac de Constance à la frontière de trois états, l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse... Ils m'ont permis de déguster nombre de spécialités gastronomiques de cette fabuleuse région... Merci encore Gisela et Peter pour cette très belle semaine !
Ce séjour à Amtzell reste pour moi un merveilleux souvenir, l'occasion de découvrir une région, une culture, une population, une gastronomie, au carrefour de trois pays... Je profite de l'occasion pour citer de nouveau un extrait du mail que m'avait gentiment envoyé Gérard (mon ancien prof de français et de grec) suite à mon récit de ce séjour... "Je viens de lire le compte-rendu de ton séjour sur ton blog, et j'imagine très bien avec toi tous ces beaux paysages ; c'est une région du monde que j'aime beaucoup moi aussi, dotée d'un haut degré de civilisation." Je souscris évidemment totalement et définitivement à ce commentaire...
Les photos en ligne sur http://amtzell2007.blogspot.com/

(devant l'entrée du collège d'Amtzell, le samedi 21 avril en fin d'après-midi à notre arrivée)
(la dame à gauche avec le gilet vert : Gisela !)
(le samedi 28 avril, au matin du départ, après une nuit courte et arrosée...)
(Peter à Jean-François : "Courage ! Tu survivras !")

Ce n'est qu'un au revoir !!! Je retiendrai la phrase de Peter : "Avant, pour moi, le jumelage, ce n'était que des mots, maintenant le jumelage a un visage, c'est toi"...

Je profite de ce nouveau texte sur mon blog pour vous donner quelques news à quelques jours de l'arrivée de l'automne tandis que la météo joue à l'été indien depuis une bonne semaine... La reprise n'a pas tardé à m'entraîner dans son tourbillon... De retrouver un rythme de travail régulier, des activités diverses et variées et de voir s'éloigner progressivement les souvenirs du désormais poussiéreux "éternel été de trois semaines", je me surprends à pester de ne plus avoir même le temps de lire "L'Equipe" ou "Le Canard Enchaîné"... Je ne parlerai pas du roman "S.O.S. de Connelly, entamé début septembre et dont je n'ai pas même lu une seule page depuis une dizaine de jours. Le temps passe à une vitesse surprenante après cet été tellement lent et vide...
Au collège, la reprise. Joie de retrouver mes cours d'initiation méthodologique avec les élèves de 6ème, l'Atelier Théâtre avec les 4ème (dans un mois la représentation !), joie tout simplement de retrouver mon CDI et les collègues...
La reprise sportive... La salle de sport où les commentaires autour de la Coupe du Monde vont bon train... La piscine et le plaisir de faire quelques longueurs. La première sortie VTT au bord de l'Allier depuis bien longtemps et la joie de faire quelques bosses... Le badminton, deuxième entraînement ce soir... Bon, j'ai toujours pas eu le temps d'aller courir mais je ne désespère pas !!
La reprise théâtrale... La date fatidique approche. Nous jouons "Treize à table" au Théâtre de Moulins le mardi 24 octobre à 15h et 20h30 et le jeudi 26 octobre à 20h30. Je ne sais plus si je vous l'avais dit. J'interprète Frédéric, le maître d'hôtel d'Antoine et Madeleine. Que de prénoms symboliques... Frédéric ! Le prénom de la plupart de mes amis, dont plusieurs d'entre eux ont un fils appelé Antoine. Antoine ! Prénom cher à mon coeur puisqu'il est celui de nombre de mes ancêtres corses issus du village de Peri, à quelques kilomètres d'Ajaccio. Madeleine... non, pas celle de Proust ! Madeleine que j'attends, celle de la chanson de Brel... L'occasion d'évoquer brièvement ce chanteur que j'aime tant et qui m'inspire depuis tant d'années... Citer les chansons que j'aime le plus ? Difficile. Je dirai que chaque fois que j'écoute "Marieke", je pleure... (encore dimanche dernier... dès les premières notes je fonds en larmes) Je cours de partout aux premières notes de "Mathilde" ou "La Chanson de Jacky" (beau et con à la fois...). Je rêve de mettre à mon enterrement "Le Moribond" ou "Le Dernier Repas" voire "J'arrive". Je râle aux cent kilos de "Jef". Je suis en colère en écoutant "Fernand" ou "Quand Maman reviendra"... etc... etc... Je voudrais presque toutes les citer tellement j'aime ce chanteur !!!
Au ciné, je suis allé voir "Trois Amis", très beau film sur l'amitié (comme son nom l'indique), l'amitié entre personnes du sexe opposé, avec notamment Mathilde Seigner toujours charmante et nature, et Kad Merad, qui confirme après "Je vais bien, ne t'en fais pas" qu'il est un excellent acteur. L'occasion pour moi de faire mon mea culpa. J'ai proclamé pendant des années que je ne croyais pas à l'amitié entre hommes et femmes, notamment suite au "drame" de mon histoire d'amitié avec Sandrine. Nous fûmes amis pendant neuf ans mais j'étais chaque année un peu plus amoureux d'elle jusqu'à que plus aucune amitié ne soit possible. Je suis resté longtemps orphelin de cette belle histoire d'amitié. Longtemps, j'ai regardé avec méfiance les amitiés du sexe opposé. Force est de constater désormais que j'ai nombre d'amies "ami-i-e-s" en appuyant bien sur le "e" !!! D'ailleurs, c'est bien simple, notamment pour ce qui est de la pratique sportive, je ne fréquente que des filles... Coucou mesdames ! Je n'irai pas jusqu'à dire que je préfère la compagnie de ces dames... J'aime bien déguster quelques bières en commentant le rugby ou en écoutant des chansons "du bon vieux temps" avec mes amis de toujours... Mais c'est vrai qu'au quotidien j'apprécie particulièrement la présence et la compagnie de mes amies de Moulins. D'ailleurs, je serais bien en peine de citer un prénom d'ami homme sur Moulins puisque je n'en ai pas. Mes amis "hommes" sont soit au collège, soit à Clermont, soit en Corse, soit un peu partout à travers l'Hexagone... Bref, l'amitié hommes-femmes, j'y crois, plus que jamais ! J'aurai même tendance à rajouter que, suite à ma mésaventure sentimentale de l'été, je considère l'amitié comme une valeur plus stable, plus fiable... voire plus belle et moins égoïste et exclusive...
La vie privée. Sujet définitivement exclu de ce blog... Eh ! Eh ! vous croyiez que j'allais craquer... Non, non, non.... Bon, allez, juste un peu... Toujours des soucis quand je rend visite à mes parents car l'état de ma mère continue de se dégrader inéluctablement mais nous sommes toutes et tous un jour ou l'autre confrontés à la maladie... Rien de bien nouveau sous le soleil. J'avoue, face à la maladie de ma mère, en être toujours à la phase de la colère... Phase ? vous savez, l'histoire des cinq phases après un choc, généralement l'annonce d'une mort prochaine, d'une maladie incurable, mais ça peut être aussi suite à une rupture amoureuse (moi cet été !) ou un licenciement... Il y aurait donc cinq phases : le déni, la colère, la dépression, le marchandage, l'acceptation. Je fus longtemps dans la phase de la dépression, j'ai même cru avoir accepté l'état de ma mère. Et je me rends compte, depuis quelque temps (depuis ma rupture avec S. mais je ne sais pas s'il y a lien de cause à effet), que je suis à nouveau en colère, révolté, peut-être parce que voyant un peu moins ma mère ces derniers temps (cet été je fus pris par mon histoire d'amour puis par ma déprime qui a occupé ce blog un temps ; et maintenant je suis pris par le tourbillon de la rentrée) à chaque fois que je la vois je suis effaré de l'évolution tellement rapide de son état. Je l'avoue en toute humilité : je n'assume pas d'avoir une mère gravement malade, atteinte d'une dégénérescence des cellules du cerveau qui s'accompagne de poly-handicaps indépendants de la maladie d'Alzheimer mais qui accentuent et aggravent les conséquences de cette saleté de maladie neurologique. Que puis-je y faire ? Vivre avec. D'où l'intérêt de me défouler par le sport, de m'évader par la lecture, de me plonger dans le travail, de me distraire avec la pratique du théâtre...
La vie privée... Pourquoi emploie-t-on d'ailleurs le qualificatif "privé" ? Qualificatif qui permet un de mes jeux de mots favoris : "privé de vie privée"... Oups ! Privé, ça me fait penser aussi aux détectives privés des romans noirs ou à la chanson "Private Investigations" de Dire Straits...


Un mot de rugby avant de conclure... La France s'est brillamment rachetée face à la petite Namibie (petite mais experte en cravates...), multipliant les maladresses mais aussi les essais... faisant plaisir à Villepreux pour qui le jeu implique forcément un peu de déchet... L'Afrique du Sud (décidément mes favoris pour ce tournoi et mes favoris tout court : les Springboks restent mon équipe fétiche depuis que je m'intéresse au rugby, c'est-à-dire depuis la Coupe du Monde de 1995... en Afrique du Sud) a réalisé un match somptueux face aux champions du monde en titre, battant l'Angleterre 36 à 0 (après avoir brillamment battu les Samoa lors d'une rencontre de qualité... je l'avais déjà souligné dans mon précédent article). L'Australie a déroulé son rugby ennuyeux mais efficace et réaliste face aux Gallois. Le Canada et les Fidji ont offert une belle affiche... sur Eurosport... de même que Japon-Fidji... La Géorgie a failli créer la surprise en battant l'Irlande... ce qui nous aurait bien arrangés ! Le Portugal s'est fait écraser par la Nouvelle-Zélande mais a sauvé son honneur en marquant un essai aux légendaires Blacks ainsi que le premier drop de la compétition... Bref, la deuxième semaine de la Coupe du Monde fut plutôt intéressante et mouvementée... Les derniers matchs de poule s'annoncent passionnants... La France jouera son va-tout face à l'Irlande. Les Fidji peuvent encore créer la surprise, de même que les Tonga... Décidément, cette année, l'Hémisphère Nord n'est pas à la fête...
Le temps passe. "Life goes on day after day". Les jours se suivent et ne se ressemblent pas... Après un mois d'août où tous les jours étaient baignés du même ennui morose, comme dans le film (que j'adore) "Un Jour sans Fin", septembre et probablement octobre offrent à chaque matin une nouvelle surprise et l'envie de croquer la vie à pleines dents... Croquer la vie comme une belle pomme... Bon, parfois, il y a des pépins... qui donneront d'autres pommiers... "Mangez des pommes" comme dirait l'autre. Pile poil ! Les pommes... L'occasion de finir par un joli proverbe anglais diététique (!) plein de bon sens... "An apple a day keeps the doctor away"... Et vous, les pommes, vous les préférez comment ? Moi, j'aime bien les pommes vertes bien acides...

mardi 11 septembre 2007

Le monde tourne ovale...

(photo prise le 11/09/2007)

Le monde ne tourne pas rond ! Oh oui, ça, c'est ben vrai ! Le monde ne tourne pas rond, je tourne en rond... La solution, l'Ovalie ! D'ailleurs, depuis le sept septembre deux-mille-sept, le monde tourne ovale !!!



Avant d'évoquer avec mes mots à moi de néophyte amateur de rugby mais qui n'a jamais taquiné le cuir, qui n'a jamais arpenté les terrains ni subi le moindre tampon, avant de dire quelques mots sur ma déprime après la défaite prévisible des Bleus, de jouer le jeu des pronostics pour la suite de la compétition, de pousser mon coup de gueule contre FT1, avant d'entrer en terre d'Ovalie, un tour du côté de ma petite vie depuis la semaine dernière...



La reprise donc, au collège. Le plaisir de retrouver élèves et collègues. Le rythme plus régulier des journées . Le retour à la salle de sports, bien agréable ! Hier soir, premier entraînement de badminton après trois mois et demi... Oups ! J'avais le bras en compote après une heure de jeu... Aujourd'hui, retour à la piscine. Dans les jours qui viennent, reprise du vélo... Eh oui ! maintenant, j'ai un VTT (merci Papa !!) !! A moi, les belles balades dans les environs... Et puis je vais bien enfin aller courir de nouveau... Bref, le retour de l'activité physique, tellement liée au bien-être général, tellement nécessaire à mon équilibre.



A côté de ça, ma vie privée... Je ne m'étalerai pas dessus. J'ai dit que je ne le ferai plus. Je retirerai simplement de mes expériences de ces derniers mois, de mes rencontres, un sentiment de ne pas savoir sur quel pied danser... Beaucoup de personnes croisées me reprochaient d'avoir 37 ans et d'être célibataire... Je m'explique. Pour les femmes de moins de trente ans, je suis un vieillard sénile. Pour les femmes de la trentaine, je suis un danger potentiel car je risque de vouloir un jour ou l'autre un enfant (ma chère S., après avoir dit et répété qu'elle voulait un enfant, m'expliqua froidement que notre histoire ne pouvait avoir d'avenir puisque je n'avais pas d'enfant et que certainement un jour ou l'autre je lui en réclamerais un... j'avais dit que je parlerais plus de ma vie privée... pour le passé, il y a prescription). Enfin, pour les femmes de plus de quarante ans (pour lesquelles j'ai la plus haute estime, admiration, tendresse, passion et plus si affinités), je suis évidemment un jeune galopin !!! Bref, mon âge joue contre moi (outre le fait que je suis célibataire et surtout sans enfant). C'est drôle... Pendant des années, on me reprochait mon âge au boulot, me disant que j'étais trop jeune, que je venais d'arriver, que je verrais bien comment ça se passerait, etc... etc... Au moment où, professionnellement, je commence à être installé, c'est dans ma vie privée que l'âge me joue des tours. Trop vieux, ou trop jeune ! Jamais au bon âge !! Remarquez, dans le monde politique, l'âge est un vrai problème. Parlez-en aux nombreux "quadras" qui rongent leur frein devant les "quinquas", eux-même dans l'attente que les seniors voire les très anciens cèdent un jour la place, leur fassent une petite place. C'est marrant, pour les élèves, je suis un vieillard depuis le jour où j'ai passé mon CAPES. Pour les collègues, je commence juste à ne plus être un gamin. Pour la société, je suis dans le grand bain des 25-60 ans, les actifs indéfinissables. Pour les femmes, un petit jeune inexpérimenté, un obsédé de la paternité, un vieux qui veut se caser... T'as quel âge ?! toi-même !!

Venons au monde merveilleux du rugby... Cette Coupe du Monde qui fâche un peu. TF1 qui vend les droits à Eurosport, plus de la moitié des matchs réservés à une petite élite. L'intérêt de ce genre de compétitions, notamment dans la première phase, c'est tous ces matchs exotiques, un peu rares, un peu imprévisibles, les matchs de semaine dont la T.V. ne parle même pas et ne montrera que peu d'images. Bref, on n'a pas l'impression d'être en Coupe du Monde, n'ayant droit qu'à quelques affiches, en plus aux résultats prévisibles... Triste.

La France perd son match d'ouverture. La belle affaire. Les Bleus ne sont jamais meilleurs que quand ils sont au pied du mur... Là, on a une équipe qui rappelle un peu les footeux de 2002 en Corée, trop de pubs, de sponsors, de visites d'officiels... Oui, ils sont surentraînés, mais ils ont aussi pris une pression énorme... La lecture de la lettre de Guy Mocquet par Poitrenaud (pourquoi n'a-t-il d'ailleurs pas été titularisé à l'arrière ?) non seulement est un hors sujet manifeste à la limite du mauvais goût mais aussi une opération de marketing politique assez minable (on sait que Bernard Laporte est le futur sous-ministre de Sarkozy qui rappelait encore le soir du match qu'il l'attendait pour aller faire des footings, etc... le people dans ce qu'il a de plus médiocre...). Passons. Que les politiques de tout bord veulent récupérer les événements sportifs n'est pas nouveau. Mais là on a un entraîneur (qui a échoué en 2003 ; j'ai jamais compris pourquoi la FFR l'avait gardé à la tête de l'équipe de France ?) qui est totalement impliqué dans le pouvoir politique, qui fait des pubs à la TV et à la radio à longueur de temps (Aimé Jacquet n'a fait des pubs qu'après avoir été champion du Monde !!). Sans commentaire...

La défaite face à l'Argentine était plus que prévisible. C'est notre bête noire. Mais rien n'est perdu. Loin de là. La France peut encore finir première. Et si elle finit deuxième, le quart de finale contre les Blacks à Cardiff peut être une bénédiction, l'occasion de se transcender... et d'arrêter de calculer petit... De toute façon, le temps n'est plus aux calculs mais au jeu... Enfin !

Les autres équipes... Les Blacks justement... Poule facile... Matchs faciles... Ils ont humilié la pauvre Italie de Berbizier (que j'aime beaucoup). J'ai éteint la T.V. Inintéressant. Pareil pour l'Australie face au Japon (qui a quand même tenté de jouer un peu...). Revenons aux Blacks. Ils sont ultra-favoris. Comme toujours. Résultat, ils n'ont été champions qu'un fois, en 1987, quand l'Afrique du Sud était bannie de la Coupe... Je ne vois pas les Blacks en finale.Trop brillants. Trop évidents. Trop attendus.

La finale ? Je sens bien Australie - Afrique du Sud. L'Australie a un jeu que je n'aime pas (au risque des comparaisons avec le foot, si les Blacks sont les Brésiliens et peut-être les Boks ont le même esprit de dramaturgie que les Argentins les Australiens eux ont un jeu froid, réaliste, terne et efficace, comme l'Italie ou l'Allemagne en ballon rond... ces comparaisons n'engagent que moi) mais qui est diablement efficace. L'Australie a gagné deux fois la Coupe du Monde plus une finale perdue. Quant à l'Afrique du Sud, c'est la seule équipe qui a battu récemment les Blacks.

Le jeu des différentes finales... Australie-Afrique du Sud : finale serrée, match rugueux, ennuyeux, costaud. Australie-Nouvelle Zélande : victoire des Blacks. Afrique du Sud-Nouvelle Zélande : victoire des Boks au finish... Je me gourre peut-être complètement... Et je l'espère !

Les autres équipes... Le Canada a fait mieux que résister face au Pays de Galles, l'Irlande a peiné devant la Namibie, les Samoa ont offert un match superbe face aux Boks (à noter que chaque fois la rencontre entre ces deux nations, festival de bourre-pifs, est également une affiche superbe avec très bon esprit d'après-match... bravo messieurs !), les Anglais ont balbutié face aux Etats-Unis et l'Ecosse a su venir à bout des Portugais (on attend le récit du match par Poitrenette qui avait la chance d'assister à la rencontre !!).

Pour revenir à nos chers amis Argentins, j'aimerais vraiment assister au match Argentine - Nouvelle Zélande... Une telle opposition de style ! L'Argentine est enfin une des grandes équipes du rugby (grâce à tous les joueurs argentins jouant en France... de même que nos Bleus de foot ont progressé du jour où ils ont fréquenté les championnats italien, anglais, espagnol et allemand). La Coupe du Monde ne sera intéressante que quand il y aura plus de quatre ou cinq équipes potentiellement attendues en demi-finales. Actuellement, tout semble encore écrit d'avance. Alors, la fête est belle. Mais les "petits matchs", les "petites équipes", ne passent même pas à la T.V. On n'a pas l'impression d'une coupe du monde comme au foot où l'on aime à suivre les petites équipes qu'on n'a jamais vues auparavant proposer un jeu différent, frais, peut-être maladroit et totalement inefficace... mais tellement intéressant. Si on ne veut voir que la Nouvelle Zélande, l'Afrique du Sud, la France et l'Angleterre (comme les programme TF1... arggghhhh !), on n'appelle pas ça la Coupe du monde mais une tournée d'automne ou de printemps améliorée, un tournoi des huit nations, et c'est marre !!

Merci Argentine pour le grain de sable depuis des années dans cette Coupe du Monde de rugby tellement bien huilée. Merci d'avoir donné une bonne claque aux Français qui adorent réagir "quand la patrie est en danger"... C'est très "frenchie" cette attitude de se faire peur pour mieux rebondir... Merci pour le seul des huit premiers matchs qui fut une vraie surprise. Don't cry for me Argentina... Que le rugby est beau quand il ne tourne pas rond !!!

A bientôt pour de nouvelles aventures du côté de l'Ovalie !

mardi 4 septembre 2007

Le retour de Superdoc !!

Coucou ! Me revoilà... C'est la rentrée, une nouvelle année scolaire commence... Une année qui s'annonce riche... Professionnellement, notamment, avec pas mal d'événements prévus au Collège Charlotte Delbo de Tronget. Je vous invite à ce propos à vous reporter sur le blog du collège : http://leblogdudocdetronget.blogspot.com/
Une année marquée par le théâtre... Au collège avec l'Atelier théâtre qui interviendra dans le cadre des Journées Charlotte Delbo. Avec la troupe de La Nouvelle Rampe pour la pièce "Treize à table". Hasard du calendrier, les représentations auront lieu la même semaine, la troisième d'octobre. Gageons que je serai alors passablement énervé et stressant, regrettant presque mon oisiveté forcée du mois d'aôut... Non, certes non. Tout sauf l'immobilisme !
Une année marquée par le sport. La réouverture de ma salle de sports préférée depuis le début de cette semaine, salle de sports qui a d'ailleurs subi un petit coup de fraîcheur au cours de l'été. La reprise du badminton avec Françoise, en espérant qu'il m'arrivera occasionnellement de gagner non seulement un set mais un match... L'espoir fait vivre ! La natation... Avec prochainement l'ouverture totale du "centre aqualudique" de Moulins, totalement rénové... Vous avez remarqué, on ne dit plus piscine mais centre aqualudique... Hm ! L'heure est aux expressions snobinardes...
Une année, en tout cas un début d'année, marqué(e) par la Coupe du Monde de Rugby... L'occasion de déplorer l'achat de cet événement par TF1 qui ne diffusera pas un tiers des matchs (alors qu'en 2003 quasiment tous les matchs avaient été diffusés par France 2 et France 3). Enfin, bon, on se tiendra au courant des résultats des matchs par RMC-Info et par internet... Quoi qu'il en soit, que la fête soit belle ! On attend, comme chaque fois, des belles rencontres, des combats homériques et on rêve d'une victoire qui ferait chavirer nos coeurs d'Ovalie...
Ce blog continuera son bonhomme de chemin, moins tourné vers l'introspection, comme je l'ai expliqué dans mon message précédent (je profite de l'occasion pour adresser un clin d'oeil à Fred Thé dont les remarques fort judicieuses m'ont permis d'opérer une certaine rectification dans ma "ligne éditoriale").
Je vais évoquer brièvement mes dernières lectures... "Deception Point" de Dan Brown (l'auteur du fameux "Da Vinci Code", évoqué plusieurs fois ici, l'ouvrage qui a fait croire à des millions de lecteurs qu'ils étaient subitement devenus très intelligents et au courant de secrets inavoués à propos d'un personnage vivant voilà deux mille ans dont on n'est même pas sûr de l'existence), un très bon thriller avec en toile de fond une campagne présidentielle aux Etats-Unis et la politique de financement de la NASA. J'ai découvert "Présumé dangereux", roman de l'auteur de séries noires, James Hadley Chase... Je n'avais jamais lu de livre de cet auteur fameux, et j'ai été servi... Style très dynamique, action à chaque page, un meurtre toutes les dix pages, un peu de sexe... Bref, de la vraie série noire, mélange de thriller et de roman d'espionnage, un style assez proche de celui de Ian Fleming, l'auteur des James Bond. Actuellement, dans un genre très différent, je déguste (littéralement !) "S.O.S." de Joseph Connelly... J'apprécie particulièrement cet auteur anglais (que m'a fait découvrir Isa de Bastia...), qui s'amuse à dépeindre les travers de nos contemporains sur un ton assez proche de "Sex and the City", et dont j'avais déjà lu plusieurs romans dont "Vacances anglaises" (qui inspira le film de Michel Blanc, "Embrassez qui vous voudrez"). Ensuite, je me plongerai dans les romans "Star Wars", histoire d'alterner les genres...
Au cinéma, j'ai enfin vu "Ratatouille", excellent film d'animation qui procure une irrésistible envie de faire la cuisine...
La vie suit son cours... J'entame ma convalescence sentimentale... Et j'en profite pour remercier toutes et tous pour votre écoute, votre soutien, vos paroles en ces jours d'été où - sans mauvais jeu de mots - je ne savais plus où j'en étais. On ne soupçonne pas y compris chez soi-même les abîmes d'amour, de tristesse et de colère qui peuvent nous habiter. Je ne me croyais vraiment pas capable d'un coup de foudre (à mon grand âge ! pensez-vous !), je n'imaginais pas que je pourrais éprouver un grand chagrin à la limite de l'obsessionnel... Un mois d'août à me répéter "Je ne veux pas travailler, je ne veux pas déjeuner, je veux seulement l'oublier et puis je fume" (clin d'oeil à Pink Martini, et la chanson "Sympathique", inspirée d'un poème d'Apollinaire... "Ma chambre a la forme d'une cage...")... Bref, les périodes de "crise" sont l'occasion de découvrir les autres et de se découvrir soi-même. Maintenant, pour clore sur le sujet sentimental, je sais que je peux aimer et être aimé et que, donc, "tout est possible"... C'est une belle perspective.
En attendant de rencontrer un jour le grand amour (encore un mythe auquel on s'accroche... peut-être ?! j'avoue continuer à avoir la faiblesse d'y "croire"), j'ai retrouvé l'amitié, l'affection, l'écoute, et c'est là quelque chose de merveilleux...
La vie est une merveilleuse aventure. A suivre !
Bonne rentrée à toutes et tous ! Que septembre soit doux, un vrai "Eté Indien"... On ira où tu voudras quand tu voudras et l'on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort... J'adore ces grandes phrases très jolies dont le sens me reste quand même particulièrement obscur...

lundi 27 août 2007

Pourquoi un blog ?

Et si finalement la seule question qui tienne sur un blog soit la suivante : pourquoi un blog ? C'est tellement évident et naturel qu'on oublie de se la poser, cette question... J'ai commencé la rédaction de ce blog, un peu par hasard (pour voir si je savais maîtriser un minimum les nouvelles technologies...), voilà deux ans maintenant, un peu inspiré par Poitrenette, ma "marraine de blog"... Comme tout cela me semble loin... Deux ans ont passé... Tant de textes écrits et le doute qui s'installe, lancinant, récurrent... N'est-ce pas un peu malsain d'écrire ainsi "en ligne", au su et au vu de tout le monde ? N'y a-t-il pas un paradoxe à rédiger un journal intime que les autres peuvent lire... Bien sûr, mon blog n'est pas le plus lu de la planète web (loin de là !), mais il est quand même lu, par un certain nombre de mes amis, également par des amis d'amis, par des curieux tombés dessus par hasard, par des personnes plus ou moins bien intentionnées, par des personnes que je ne connais et qui ne me connaissent pas et croient me connaître en lisant quelques lignes écrites au hasard en deux ans...
Bon, d'accord, le blog est devenu un vrai phénomène de société... Qui n'en tient pas de nos jours ? Par ailleurs, nous sommes dans la société de l'exhibitionnisme virtuel... Après tout, pourquoi pas ? En même temps, ce n'est pas parce qu'un phénomène est généralisé qu'il faut le suivre... Le blog, ou l'exercice de style, le plaisir de l'écriture. Ce qui m'a poussé à continuer à écrire, article après article, depuis deux ans, a été le plaisir d'écrire, de me mettre en scène, de mettre ma vie en scène, donc de la raconter, de l'embellir, de l'adapter pour l'écran (pas l'écran de cinéma mais on n'en est pas très loin...). J'aimais écrire. Plusieurs fois, j'ai pensé à clore ce blog et des amis(e)s m'ont conseillé de continuer. Et j'étais flatté et je continuais.
Ensuite, le blog, moyen moderne de communication, un outil formidable pour tenir au courant des amis qu'on n'a pas l'occasion de voir tous les jours voire tous les ans, un moyen de garder le contact, en racontant quelques anecdotes de sa vie, quelques pensées à tel ou tel moment, le coup de gueule, le coup de coeur, les chagrins et les enthousiasmes, et les illustrations du temps qui passe par quelques photos choisies... Le blog carnet de bord (ce que j'ai développé avec http://leblogdudocdetronget.blogspot.com/ ), voire même carnet de voyage (comme mon blog http://amtzell2007.blogspot.com/ )... Une idée qui me plait beaucoup.
Néanmoins, dans le cas présent de ce blog, le blog du Superdoc, il y a parfois confusion... Certains textes sont presque très intimes, jamais trop pour moi mais malgré tout... Je m'y confie parfois de façon peut-être démesurée. N'importe qui peut lire ces lignes et en tirer les conclusions les plus farfelues. Les ami(e)s qui me connaissent savent que ce blog, ce n'est pas moi, seulement une partie de moi. Je ne passe évidemment pas ma vie à me lamenter, à m'interroger, à réfléchir... Loin de là ! La plupart du temps, je pense peu, je ne pense pas, je mène ma petite vie... J'ai un boulot qui me plait, depuis de longues années. J'ai des amis fidèles et proches que je connais pour certains depuis près de trente ans. J'ai de bonnes relations avec mes parents malgré quelques tensions (qui n'en a pas ?) et je vis relativement correctement le fait que ma mère souffre d'une maladie dégénérative... Je n'ai pas eu une vie privée passionnante pendant quelques années... Et alors ? Je ne suis pas le seul... Et, depuis quelques mois, j'ai fait pas mal de rencontres, dont certaines se sont conclues par des aventures plus ou moins heureuses, plus ou moins réussies... Comme tout le monde !
Or, quelle(s) image(s) ce blog renvoie-t-il finalement de moi ? Un type égocentrique, nombriliste, porté à l'auto-flagellation, qui se complait finalement dans ses questionnements... Vous qui me connaissez, vous savez qu'il n'en est rien. Mais quelqu'un qui ne m'aborderait que par le filtre de ce blog aurait forcément une vision déformée et plus que parcellaire de moi... Je m'en étais déjà rendu compte cet hiver mais j'en suis maintenant plus que persuadé. Le blog, c'est des textes écrits à "un instant t"... Ce blog existe depuis deux ans... On y trouve des textes écrits dans un tout autre contexte que je n'écrirais évidemment plus aujourd'hui de la même façon, voire que je n'écrirais plus du tout. Or, quelqu'un qui découvrirait ce blog serait susceptible en quelques clics de passer sur des articles distants de plusieurs mois... En outre, je l'ai bien remarqué, j'ai plus facilement la capacité d'écrire quand je suis dans le questionnement et plus généralement "quand ça ne va pas trop". Quand je vais bien (ce qui est quand même le cas le plus souvent du temps), je ne sais pas le raconter, ou je suis beaucoup plus dans le factuel que dans la réflexion...
Bref, conclusion de cet article, un blog c'est bien sympa. Au cours de ces deux ans, vous aurez suivi l'évolution de mes pensées, le récit de mes aventures théâtrales, une histoire d'amour de trois semaines, mais aussi mes nombreux avis sur des livres et des films, les Conventions Star Wars de Cusset et Mâcon. Tout cela est très sympathique ! Mais je vais désormais non pas y mettre un terme mais veiller à ce que j'écris, à la façon dont je l'écris. Je vais m'orienter définitivement vers le carnet de bord, voire le carnet de voyage, et abandonner complètement l'aspect journal intime. C'est très bien un journal intime, quand c'est intime, justement. Et, paradoxalement, je n'aime pas écrire pour moi-même. Donc j'arrêterai de raconter ma vie et surtout mes états d'âme. Mes ami(e)s ne se font pas d'idées fausses de moi. Par contre, telle ou telle lectrice, tel ou tel lecteur ne me connaissant pas autrement, aurait une vision totalement déformée...
Désormais, en ligne, à l'occasion, la préparation de "Treize à Table" avec La Nouvelle Rampe ; la préparation du "Malade imaginaire" avec les élèves de l'Atelier-Théâtre de Tronget ; la Coupe du Monde de Rugby 2007 ; etc... etc...
Le reste, les états d'âme, les interrogations, les réflexions... C'est terminé.
Superdocforever 2. 0 est arrivé !
Portez-vous bien toutes et tous ! Août s'en va, septembre arrive...

vendredi 24 août 2007

Bientôt la reprise !...

Bientôt la reprise... enfin ! Vous, amis(e)s lecteurs (lectrices) de mon blog, savez combien cet été, après avoir si bien démarré, s'est poursuivi dans un faux rythme... c'est le moins que l'on puisse dire... Enfin, d'ici une dizaine de jours, je retrouverai mon collège... le travail, les collègues, les élèves... Les élèves ! C'est eux qui me manquent le plus... Deux mois sans passer du temps avec ces adolescents pleins de vie, uniquement avec des adultes et leurs préoccupations d'adultes... C'est bête à dire mais je me sens tellement bien avec mes collégiens. Ce n'est pas que "je refuse de grandir" (le syndrome Peter Pan). Non. Mais le monde des adultes m'est souvent tellement étranger. Plus encore depuis un mois. J'avais une vision de l'amour peut-être idéaliste, peut-être excessive, mais quelle dégringolade ! que de désillusions !
Revenons à la rentrée... La rentrée des classes mais aussi la rentrée dans tous les autres domaines. Après un mois d'août nonchalant, Moulins va retrouver son activité de petite ville que j'affectionne. Je vais reprendre mes activités sportives, notamment muscu et badminton. Avec la troupe de La Nouvelle Rampe, c'est le début de la grande ligne droite dans la préparation de "Treize à table" avant les représentations fin octobre... A propos de théâtre, la rentrée annonce la mise en route de la préparation des Journées Charlotte Delbo au Collège de Tronget avec les répétitions d'extraits du "Malade imaginaire" avec mes élèves de l'Atelier-Théâtre... J'ai hâte ! tellement hâte... La reprise... Enfin être utile de nouveau. Enfin vivre de nouveau après cet été parenthèse.
La rentrée, c'est aussi la Coupe du Monde de Rugby qui commence le 7 septembre... Et je me souviens de la Coupe du Monde des - 21 ans dont la finale avait eu lieu à Clermont-Ferrand en juin 2006 et qui avait vu la victoire de la France... Imaginons que ce soit un présage bienheureux... On y croit ! on est motivés ! De beaux matchs en perspective... De grands moments à vivre...
Venons-en à l'épilogue d'un été paradoxal. En début de semaine, j'ai croisé Stéphanie... quel choc ! Je crois que je ne m'en suis toujours pas remis. Vous n'êtes pas sans savoir combien j'étais amoureux d'elle, combien j'avais "surinvesti" (ses propres termes) sur cette relation... Elle, qui a refait sa vie et m'a déjà "remplacé" (mais après tout je n'ai occupé que trois semaines de sa vie), m'a expliqué que j'étais "un romantique trop impulsif et susceptible"... Elle m'a aussi souhaité bonne route, m'assurant que je ferais des "ravages" (sic) et que je rencontrerai "ma princesse" à mon tour... A la réflexion, je n'ai pas vraiment envie de rencontrer de princesse, d'amour de ma vie ou même de liaison d'un moment. Je crois que je suis trop "entier" (pour citer plusieurs de mes amies) pour savoir m'investir dans une liaison, je ne sais pas calculer, je n'ai pas assez de ce cynisme qui est indispensable dans la phase de séduction. Je suis peut-être un idéaliste suranné... Qu'importe... Je ne me sens plus la force de vivre une histoire d'amour, en tout cas avant de longues années... Mais c'est dans l'ordre des choses. J'ai eu mon premier coup de foudre à dix-sept ans, mon deuxième à trente-sept... j'aurai le troisième à cinquante-sept... probablement... En tout cas, pendant quelques semaines, j'ai eu l'illusion d'être normal, d'être comme tout le monde, d'avoir une compagne, de partager des moments avec quelqu'un, d'avoir une vie intime (le poids de la sexualité obligatoire et omniprésente dans notre société est tellement pesant pour les personnes qui n'ont pas de vie à deux...). J'avoue que j'y ai cru. Je ne vivais plus pour moi, je vivais pour nous. Maintenant, je digère chaque jour un peu plus cette aventure pitoyable d'un type qui n'a même pas su être aimé plus de trois semaines... J'ai bien cherché des raisons diverses et variées, mon caractère, son passé, et tout et tout... Mais qu'importe après tout ? Le résultat est là : je suis seul, elle m'a quitté. Fin de l'Eternel Eté... Plus de Ciel doux et parfumé... Vivement la reprise !
Je finirai ce texte par un clin d'oeil, notamment à Fred Thé et Gérard... A propos d'une de mes sources d'inspiration depuis plus de vingt ans et toujours aussi forte... S.L.W. pour Spielberg Lucas Williams... Trois personnes qui m'ont tellement marqué, leurs films, leurs histoires, leurs musiques, leur univers... Je me rends compte, à l'occasion de mes longues journées de réflexion obligée, combien ils ont marqué mon imaginaire, ma façon de pensée, mes références... Je viens d'achever la lecture de ""Il était une fois La Guerre des Etoiles : la galaxie George Lucas", de Fabrice Labrousse et Francis Schall, auteurs rencontrés à la Convention Star Wars de Cusset. Dans la dernière partie de leur ouvrage, ils rendent un hommage à ces trois personnes, le réalisateur talentueux à succès (je crois avoir aimé tous ses films... je citerai ce jour "Always", "Hook" et "A.I."), le producteur-auteur-réalisateur tellement prolifique (ah... la saga Star Wars... Indiana Jones... toutes les productions Lucasfilm... sans oublier la première... "American Graffiti"...) et le compositeur fabuleux (les musiques de John Williams m'accompagnent depuis bientôt trente ans...). Si vous désirer plus d'infos sur l'ouvrage, vous pouvez aller sur http://www.scifi-movies.com/sw/index.htm A propos de cinéastes qui m'ont inspiré et m'inspirent toujours... il m'est agréable de penser que Lucas et Spielberg sont amis de deux autres réalisateurs que j'apprécie particulièrement, à savoir Coppola et Scorsese... J'ai revu récemment la trilogie du "Parrain"... Trois chefs-d'oeuvre absolus !
Voilà. L'été se termine... La preuve : il y a enfin un rayon de soleil... Plus que quelques jours avant de me sentir enfin utile de nouveau... ne plus avoir à tourner en rond et à gamberger sur une histoire déjà loin... retrouver la flamme du théâtre, le goût du sport, la joie du travail bien fait au quotidien... Vivre. Enfin.

vendredi 17 août 2007

Sérénité retrouvée...

"Life goes on day after day after day after day"... disait la chanson "Ferry across the Mersey" reprise par Frankie Goes To Hollywood, que Fred Thé et moi écoutions en boucle quand nous avions quinze ans... La vie s'écoule plus ou moins paisiblement, comme la "Moldau" de Smetana, pas toujours un long fleuve tranquille, parfois un torrent déchaîné, parfois un triste canal, parfois...
L'été tire lentement sur sa fin, le beau temps n'en finit plus de venir et revenir, comme quelques-unes de mes humeurs... J'ai enfin retrouvé le goût de la lecture, achevant la somme fabuleuse sur George Lucas "Il était une fois La Guerre des Etoiles : La Galaxie George Lucas"... Un ouvrage somptueux, évoqué déjà sur ce blog au mois de mai (dans les articles sur la Convention Star Wars de Cusset), que je conseille aux fans de la Saga mais aussi aux passionné(e)s de cinéma et d'aventures humaines en général. Je compte maintenant attaquer quelques pièces de théâtre. J'ai commencé par "En attendant Godot" qui, je l'avoue, m'a laissé froid. Au cinéma, j'ai vu "Raisons d'Etat", la deuxième réalisation de Robert de Niro (après "Il était une Fois le Bronx"... un de mes films préférés), un film sur les arcanes de la CIA, réaliste et froid... A voir.
Dans une douzaine de jours, je retrouverai mon cher collège, mon quotidien, les collègues, les élèves, les activités sportives, les répétitions de théâtre, tout et tout... La vie, quoi... Quelques jours à occuper par des lectures et des cinés et des rencontres des personnes qui sont "dans les parages" en ce temps de léthargie aoûtienne...
Une dernière fois, je reviendrai sur ma "mésaventure amoureuse" du début de l'été... Je ne sais pas si l'on tombe amoureux en quelques heures... Je pense qu'on peut ressentir parfois des coups de foudre... Le plus déstabilisant, finalement, est quand le coup de foudre est réciproque et qu'il n'y en a aucun pour raisonner l'autre et tempérer la passion... Ce fut le cas avec S. Je l'ai tout de suite trouvée formidable et elle m'a plu immédiatement. Soit. Après tout, pourquoi pas ? Là où j'aurais du me méfier, c'est que je lui ai plu tout de suite... Non, je plaisante... Je ne veux pas dire par là que je ne sois pas capable d'attirer le regard d'une femme (quoique, pendant des années, je fus transparent... mais c'est le passé). Non, ce qui me surprit au début de notre rencontre et me fit souvent, dans la première semaine de notre rencontre, me méfier, c'était son enthousiasme presque excessif. Elle m'écrivait (je suis retombé sur ses premiers mails) qu'elle passait ses journées à lire mon blog, regarder mes photos, rêver de moi, de nous... Forcément, comme tout un chacun, j'étais content et flatté... On est tous pareils. Mais j'avais presque un doute parfois en me disant "c'est trop beau". Ma seule erreur, finalement, dans cette histoire, aura été, après mes premiers jours de doute (qui ont duré bien une semaine), de ne plus du tout douter et, à mon tour, de m'emballer, ne réagissant pas rationnellement quand elle me parla de maison, d'enfants... au bout de deux semaines... Forcément. Ma quête désespérée de la femme de ma vie, de l'âme soeur, m'avait un peu obscurci le cerveau... J'imaginai probablement, après des années un peu à l'écart des choses du coeur, qu'une histoire d'amour se batit en trois semaines et que la première que l'on rencontre est forcément "la bonne personne". C'est certes parfois le cas, j'ai des amis qui ont connu une telle histoire rapide et sont maintenant ensemble de longue date. Mais, généralement, comme m'ont dit plusieurs amis, il faut un temps de bien six mois avant qu'une histoire ne commence à prendre forme... A ce propos, constatation amusante... Mes amies de moins de trente ans toutes m'ont dit qu'une rencontre éclair était toujours possible. Mes amies plus âgées m'ont dit qu'au contraire il faut donner du temps au temps et ne pas s'emballer. Quant aux amis hommes tous évoquent le fait qu'il faut prendre le temps de se connaître, de se fréquenter, "en profiter" et "on verra bien"...
Bref. Voilà où j'en suis. Je repense à la chanson qu'on écoute dans le joli film "Dis-moi oui", qui dit "Be sure it's true when you say I love you ! It's a sin to tell a lie"... Effectivement. Il faut faire attention à ce qu'on dit. S. était sincère quand elle disait qu'elle m'aimait, j'en suis bien convaincu, mais ça n'a pas empêché que du jour au lendemain ses sentiments ont changé du tout au tout. De mon côté, la leçon que je tirerai de tout ça est de peut-être devenir non pas plus méfiant voire cynique mais simplement un peu plus tempéré... Garder la tête froide... Même si ce n'est pas toujours facile... On ne dit pas "je t'aime" à la légère, on ne fait pas des projets sous la comête du jour au lendemain... Quelques mots de plus ou de moins font parfois tellement de mal... "Quelques mots de plus ou de moins"... Une petite nouvelle que j'avais écrite, étant adolescent, que j'avais faite lire à Gérard et Fred Thé notamment... Elle racontait le flirt entre Jean et Françoise (qui avait les yeux verts, des cheveux chatains foncés frisottants aux extrêmités... bizarres les coïncidences...), un été dans les Landes... Un soir, Jean dit à Françoise qu'elle est la femme de sa vie. Elle fuit non sans lui avoir dit qu'il s'était trop emballé. Jean, fou de douleur, passe la fin de l'été à tourner en rond. De retour dans sa ville du centre de la France, il attend désespérément qu'un jour elle lui fasse signe puis finit par mourir d'amour. Au retour de l'enterrement, la mère de Jean découvre une lettre de Françoise s'excusant de ne pas avoir donné de nouvelles depuis si longtemps et proposant de rester en contact comme amis... C'était une petite nouvelle sans prétentions...
Je ne sais pas pourquoi j'écris tout ça. Je sais même pas trop pourquoi j'écris... Mais, après tout, sait-on pourquoi on vit ? pourquoi on respire ? pourquoi on aime ? C'est la vie... Voilà tout.
Bonne fin de mois d'août aux unes et aux autres, aux uns et aux autres. Portez vous bien et merci pour votre soutien au cours de cet été d'apprentissage... L'aventure continue ! Bientôt, sur ce blog, le retour de l'aventure théâtrale...