jeudi 30 septembre 2010

Sale semaine pour le cinéma...

Sale semaine pour le cinéma mondial : après Gloria STUART, "la vieille dame de Titanic", c'est au tour d'Arthur PENN (le fabuleux réalisateur du génialissime "Little Big Man") et de Tony CURTIS (le grand acteur de cinéma et de la cultissime série télé "Amicalement Vôtre") de nous quitter...
Sale semaine, je vous dis !
Et, il y a deux semaines, Claude CHABROL nous quittait...
Bref, septembre 2010, pour les cinéphiles, c'est Septembre Noir !!
Danny Wilde et Lord Brett Sinclair...

Une photo extraite du fameux générique de "The Persuaders !" (Amicalement Vôtre...)

La pochette du fameux album avec le générique le plus célèbre de l'histoire des séries télé...

Amicalement Vôtre ! Ce nom évoque pour moi tant de souvenirs...
D'abord, le plus fameux générique de l'histoire de la télévision, la musique somptueuse et quasi dramatique de John BARRY, les images de nos deux héros, Danny Wilde, le new-yorkais élevé dans la rue, et Lord Brett Sinclair, le noble distingué mais oisif...
Ensuite, des souvenirs d'après-midi passées avec ma grand-mère à voir et revoir les vingt-quatre épisodes de l'unique saison de cette série sublime (Roger Moore, appelé par James BOND, quitta la production après une saison).
Enfin, comme un goût de nostalgie, du Sud (l'épisode pilote, resté fameux, démarre sur les chapeaux de roues à l'aéroport de Nice) et de la Côte d'Azur où j'ai passé mes vacances étant enfant, d'un petit goût "so british", notamment dans les derniers épisodes, de scènes cultissimes comme quand Danny Wilde décide d'acheter et de retaper une maison à la campagne... ou l'épisode fameux où toute la famille de Brett Sinclair est éliminée pour des histoires d'héritage... et aussi le fameux épisode, le seul vraiment "dramatique" de la série, où Danny retrouve "Un Ami d'Enfance" (Angie...). En 24 épisodes, THE PERSUADERS ! (titre original) avait su s'élever au rang de mythe... Peu de séries seront arrivées à une telle perfection...
Alors, à l'occasion du départ de Tony CURTIS, par ailleurs immense acteur (je me souviendrai notamment de "Certains l'aiment chaud", "Les Vikings", "Taras Bulba" et "Spartacus"...), c'était normal pour moi de saluer une des séries qui ont bercé mon enfance, ma jeunesse et continue de me charmer...
So long, Tony !
Le fameux générique d'Amicalement Vôtre :

vendredi 17 septembre 2010

Quelques définitions bien sympathiques...

Définitions glanées sur internet (merci Valérie !)...
Parents - Deux personnes qui t'apprennent à marcher et à parler pourensuite te dire de t'asseoir et de fermer ta gueule
Guerre de religion - Deux peuples qui se battent pour savoir qui a lemeilleur copain imaginaire
Internet Explorer - Petite application instable servant à téléchargerMozilla Firefox
Titeuf - Ce qui sort de la TitePoule
Orteil - Appendice servant a détecter les coins de portes
Monter un meuble Ikea - Expression moderne signifiant "passer un weekend de merde"
Être au bout du rouleau - Situation très peu confortable, surtout quand on est aux toilettes
Facebook - Le seul endroit où tu parles à un mur sans être ridicule
Le mariage - Partager à deux tous les problèmes que l'on n'aurait jamaiseu tout seul
Boule de flipper - Testicule de dauphin
Femme - Ensemble de courbes qui font dresser une ligne
Fifty Cent - Enfin un qui connaît le juste prix de sa musique
Oui-Oui - Fils illégitime de Sissi
GPS - Seule femme que les hommes écoutent pour trouver leur chemin
L'injustice - Quand toutes les copines de ta femme enceinte viennent luicaresser le ventre en disant "félicitation" mais qu'aucune ne vient tecaresser les couilles en disant "bien joué " !

lundi 6 septembre 2010

Les nouveaux programmes d'Histoire au collège et au lycée...

L'enseignement de l'Histoire en France est en danger... Les nouveaux programmes ont fait disparaître pêle mêle l'Egypte ancienne (un comble au pays de Champollion !), Jeanne d'Arc, Clovis, Louis XIV, les Croisades, la Renaissance, etc... Un pays sans histoire est un pays sans âme...

Un dossier très complet proposé par la revue HISTORIA, avec notamment un comparatif de l'enseignement de l'Histoire dans les différents pays européens.Vous pourrez retrouver par le lien ci-dessous

l'intégralité du dossier (au format pdf et gratuitement) proposé dans le numéro de cet été sur l'enseignement de l'Histoire :

"Trop, c'est trop ! Les détournements incessants de l'Histoire à des fins politiques, l'indigence des nouveaux programmes, tant au collège qu'au lycée, nous amènent à tirer le signal d'alarme. Le débat est lancé : à vous de le nourrir."

Sommaire détaillé :
- Ingérence politique
- Où sont passés les pharaons ?
- Clovis, Jeanne d'Arc et Louis XIV à la trappe !
- Exit les Croisades, la Renaissance et Napoléon !
- Le programme... des programmes
- Comment font nos voisins européens

Le lien propose également quelques réactions de lecteurs passionnés d'Histoire... Le dossier complet n'est pas très long à lire et est vraiment très très intéressant et abordable.

A noter par ailleurs que le dernier numéro (765, septembre 2010), dont le thème principal est consacré à Charlemagne (ou Karl des Grosse puisque c'est un empereur revendiqué et par la France et par l'Allemagne), propose six pages de réactions de lecteurs à la réforme des programmes d'Histoire et quatre pages aux contre-vérités circulant abondamment sur internet (de la négation des attentats du 11 septembre à la théorie des Egyptiens -encore eux !- qui auraient utilisé des énergies extra-terrestres pour construire leurs pyramides).

dimanche 1 août 2010

Jersey 2010... Avant-première !...

Du 11 au 15 juillet, Valérie et moi sommes retournés à Jersey, où nous avions passés deux jours l'été dernier (voir les archives de ce blog en novembre et décembre 2009). Cette fois-ci, nous y sommes donc restés cinq jours... Cinq jours formidables au cours desquels nous avons pu "explorer" plus en profondeur cette très belle île, si originale, ni anglaise ni française, aux paysages tantôt normands, tantôt bretons, parfois méditerranéens (le Gulf Stream permet un climat doux et tempéré), celle île où l'on roule à gauche, on l'on prend son copieux English Breakfast mais où la plupart des noms de lieux sont en français, où l'on croise des palmiers et des petites églises villageoises tirées d'un épisode de "Chapeau Melon et Bottes de Cuir", où l'on peut se perdre avec délice au milieu des nombreux parcs et autres jardins à l'anglaise...

Nous avons notamment visité l'Hôpital Militaire Allemand, transformé en musée de l'Occupation (les îles anglo-normandes furent la seule partie du territoire britannique à être occupées par les Nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale et ne furent d'ailleurs libérées qu'en mai 1945, plus d'un an après le Débarquement en Normandie...), une visite très riche et émouvante. Nous avons sillonné longuement les rues de la très agréable capitale de l'île, Saint-Hélier. Nous avons aussi parcouru le magnifique parc de Samarès Manor, un endroit superbe... Et, vieux rêve d'enfant, nous avons visité le Zoo de Jersey, créé par Gerald Durrell à la fin des Années 1950...

Voici donc, en avant-première d'un reportage photographique plus complet dans les semaines à venir, une petite photo de Gerald Durrell et moi-même au fameux zoo de Jersey, le 15 juillet. Une magnifique et inoubliable visite...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zoo_de_Jersey
http://www.durrell.org/
(Le symbole du zoo est le fameux dodo, oiseau aujourd'hui disparu auquel "Alice au Pays des Merveilles" rendait hommage...)

Le Bagad de Saint-Malo...


Alors que nous marchions dans les rues de Saint-Malo, le samedi matin 10 juillet, après avoir fait notre traditionnelle halte dans une boutique de La Belle Iloise, nous sommes tombés sur un défilé de groupes folkloriques du monde entier (je mettrai prochainement quelques photos sur ce blog), superbe défilé, coloré et chatoyant, défilé conclu par le magnifique et impressionnant Bagad de Saint Malo qui résonnait vivement dans les rues de la Cité Corsaire... Un moment très fort et émouvant, filmé par Valérie...

Petit clin d'oeil depuis la Cité Corsaire...

Que serait Saint-Malo sans ses fameuses mouettes ?... Un petit clin d'oeil depuis la Cité Corsaire où nous avons fait escale, début juillet, avant d'embarquer pour cinq jours à Jersey...

Un petit magasin très sympa où on trouve tout plein de bons produits comme la fameuse crème de caramel au beurre salé !! Un délice...

Un panneau très très "amusant" (faut-il "creuser" du côté de la référence à Saint-Thomas qui ne croyait qu'en ce qu'il avait vu ?!) ... Cliché pris au pied des remparts de Saint-Malo, le 10 juillet 2010...

Photo prise sur la pointe d'Alet (qui domine le port de Saint-Malo). Je porte un tee shirt du Sporting Club de Bastia... qui fut jadis un club de football de premier choix (premier club français finaliste d'une Coupe de l'UEFA... en 1978) avant de sombrer au milieu des Années 2000 (en fait, du jour où j'ai quitté la Corse...).

samedi 17 juillet 2010

Mon avis sur le season finale de LOST...

Bon, ben, voilà, LOST, c'est fini... depuis le 23 mai pour les accros U.S. et via le net, un peu plus tard pour les francophones, plus précisément depuis le 23 juin pour les fans français qui ont dû supporter la diffusion fantaisiste de TF1 (sans commentaire... ce n'est pas le sujet du ici).

Un peu de temps a passé pour "digérer" ce season finale... et plus largement la saison 6 et encore plus largement pour avoir un peu de recul sur toute la série.

Pour ma part, j'ai été vraiment scotché, bouleversé, marqué profondément par la fin de LOST... non pas parce que la série s'arrête mais bien parce que la fin m'a laissé sur le c... comme ce fut le cas avec la fin de CODE QUANTUM (dans le dernier épisode Sam Beckett se retrouve dans un bar où sont présents, sous d'autres noms, nombre de personnages croisés au cours de ses péripéties, de ses sauts quantiques...).

Pour cette fin, avant que j'oublie d'en parler, j'ai aussi évidemment pensé à l'épilogue de TITANIC où Rose, dans un rêve ou dans un voyage après la mort (chacun est libre de son interprétation), retrouve toutes les personnes qui ont compté pour elle sur le bateau, en premier lieu son cher Jack, sous les applaudissements du commandant de bord, de l'équipage et de nombreux passagers... La fin du voyage ou plutôt le début d'un autre.

"Everyone dies sometime, kiddo"... Cette phrase résonnera longtemps dans ma tête et la scène où Jack retrouve son père et comprend qu'il est mort... C'est à la fois merveilleux, magique, poétique (j'ai pensé notamment à "Orphée" de Cocteau mais aussi à un film peu connu de Sartre, l'existentialiste dont se sont parfois inspirés nos scénaristes de LOST qui citent plusieurs fois Dostoïevsky, ce film s'intitulant "Les Jeux sont faits").

Je craignais un peu la fin de LOST à cause des fuites que j'avais eues via le forum et quelques sites internet y compris Google Actualités... L'histoire du purgatoire et tout et tout... Et, en fait, ce n'est pas ça... ou ça peut l'être... Ce que je veux dire par là, c'est que les scénaristes ont eu le génie de nous offrir une fin qui permet à chacun(e) d'y placer et/ou d'y trouver ce qu'il désire, en fonction de ses croyances, de ses options philosophiques, de son vécu personnel...

J'ai aimé dès le début cette sixième saison avec la "réalité parallèle" qui n'en est en fait pas une... J'ai apprécié tout de suite l'idée d'une seconde chance pour chacun de nos Losties, seconde chance se révélant plutôt être non pas une "réalité alternative" (ce qui ne veut pas dire grand-chose) mais "une vie qui aurait tourné différemment", tout en étant la même vie par certains aspects car les obsessions, les fantasmes, les angoisses de chacun(e) de nos héros persistent... Bien sûr, les esprits chagrins diront que ces "flash sideways" étaient une escroquerie scénaristique voire juste un prétexte pour faire du "fan service" et nous proposer de revoir tous les acteurs une dernière fois... Et même si c'était la principale raison, et alors ?

J'ai commencé à comprendre que nous n'étions pas dans une réalité parallèle avec l'épisode consacré à Desmond (comme depuis la saison 2, ce cher Brother est un des pivots de l'histoire). On y découvrait une variation quasi métaphysique sur la notion de réussite... Et, du coup, au vu du final, j'ai un regard nouveau sur chaque personnage.

Je vais vous proposer mes petites analyses de chacun de nos Losties ci dessous... Le but de ce topic (ce texte a également été publié sur le site francophone consacré à LOST, dont vous pouvez trouver la référence ci-dessous, sous mon pseudo : Sawyerforever) sera pour chacune et chacun d'échanger sur THE END et sur la perception qu'il ou elle en a eue, au regard de la série mais aussi éventuellement de sa propre expérience...

Pour ma part, je vois ce final comme une allégorie de la mort, bien évidemment, ce moment où l'esprit quitte le corps... Des personnes ayant "vu la mort de près" (expression un peu idiote quand on y réfléchit mais elle est pratique) parlent évidemment de la lumière blanche mais disent surtout qu'ils ont vu défiler toute leur vie... C'est ce qu'on ressent parfois au moment d'un accident... Desmond n'est que quelques instants dans la cabane magnétique mais a bien le temps d'avoir "la révélation" sur la vie à venir.

Sans même faire appel à la religion (quelle qu'elle soit, d'ailleurs les décorateurs ont inséré des symboles de toutes les religions dans l'église où se retrouvent les Losties) ou au questionnement philosophique, on peut tout simplement faire appel à la psychologie. Au moment de mourir ou même parfois lorsqu'on est cloué sur un lit d'hôpital on se laisse parfois aller à imaginer notre vie autrement. Tout en sachant que nous restons ce que nous sommes et que notre inconscient utilise ce que nous connaissons pour élaborer ce film, ce rêve, cette vision d'une autre vie...

* Kate est toujours fugitive. Mais elle se dit non coupable.

* Claire hésite vraiment à abandonner son enfant.

* Jack a pu concrétiser son rêve d'être père et, même s'il n'est pas un père parfait et qu'il a échoué dans son mariage, il arrive à avoir des bonnes relations avec son fils.

* Locke a accepté son état d'handicapé. Il a fait la paix avec son père mais à quel prix...

* Sayid n'a jamais su concrétiser, même dans son inconscient ou dans ce purgatoire où les uns et les autres s'attendent, il n'a jamais pu concrétiser sa relation avec Nadia (alors que dans "la vraie vie" il l'avait épousée). Il reste le "protecteur de son grand frère".

* Sun et Jin sont toujours poursuivis par le père de Sun tellement envahissant et qui a pourri leurs vies.

* Benjamin Linus prend soin de son père, est un bon enseignant apprécié de ses élèves, notamment Alex et on peut imaginer que, s'il ne se joint pas aux Losties dans la chapelle, c'est qu'il n'a pas encore résolu (dans son esprit, mis en images par cette notion de "vie parallèle") tous ses rêves, notamment celui de "fonder une famille d'adoption" avec Alex et Danielle.

* Hurley (dont on ne saura jamais la raison de ce pseudo d'ailleurs...) a réussi dans cette vie parallèle et devient comme un grand magicien, organisant même avec Boone dans une scène magnifique les retrouvailles entre Shannon et Sayid. N'empêche qu'il reste un homme seul et marqué par son poids, façon à lui de remplir ce grand vide qui l'habite.

* Sawyer, reste des souvenirs de sa période Dharma, est flic. Rien de plus classique, comme il le dit d'ailleurs, flic ou voyou... J'ai d'ailleurs bien aimé cet épisode plein d'humour avec son co-équipier Miles (qui dans cet univers "inventé" ou "rêvé" a une relation apaisée avec son père).

* Desmond... un personnage passionnant et encore une fois un épisode consacré à lui très riche... Qu'est-ce que la réussite ? L'obsession de Desmond est de plaire au père de sa bien aimée, plus exactement d'être respecté et estimé de lui... Dans la vraie vie il n'y sera pas arrivé. Dans cet univers parallèle, il y arrive tellement que Madame Widmore, notre chère Héloïse, se moquera de son obsession à vouloir plaire à tout prix à son mari... En outre, dans la vraie vie, Desmond était un type un peu bohème qui s'est "cherché" plus d'une fois, fuyant ses responsabilités jusqu'à s'auto-accuser d'être lâche. Là, c'est un businessman accompli, un homme d'affaires globe trotter à qui tout réussit... mais tellement seul...

On peut aussi citer les personnages "secondaires", bien sûr ma chère Juliet qui bosse dans une maternité et dont le bref moment où elle a eu le "béguin" pour Jack reste dans un coin de son inconscient... Ana Lucia "qui n'est pas prête" car pendant encore un bon moment son inconscient n'aura pas accepté l'idée qu'elle est morte et elle continuera à se voir fliquette de L.A. qui patrouille... Faraday qui a pu enfin se consacrer à la musique... Rose et Bernard, couple heureux et sans histoire...

J'oubliais évidemment Charlie qui est la clé de l'épisode consacré à Desmond. Charlie dont les idées suicidaires le poursuivent dans cet au-delà ou plutôt cet entre deux, ce lieu imaginaire...

Pour revenir à Jack, il n'a jamais pu faire vraiment le deuil de son père dans la vraie vie. Deux jours après la mort de ce dernier, alors qu'ils s'étaient quittés fachés, Jack va se retrouver bloqué pendant plusieurs mois sur une île de cinglés. Quand il revient dans le monde réel, il pourra organiser une cérémonie mais, alors que cette vie semblait parfaite, l'appel de l'île se fera plus fort que tout et finira par le plonger dans la dépression et l'inciter à retourner sur cette fameuse île où il trouvera la mort après avoir "accompli sa mission". Mais, et hélas je commence juste (dans ma vraie vie) à comprendre ceci (suite au deuil il y a deux ans de ma mère), on ne se remet jamais vraiment ou alors très longtemps après, de la mort de ses parents. Jack, y compris dans "l'univers entre deux", vit avec ce deuil impossible, l'histoire ubuesque d'un cercueil égaré entre deux aéroports...

Et quand enfin Jack retrouve son père il comprend... J'en ai encore des frissons...

Ensuite, on peut évoquer aussi "la fin" de LOST dans "la vraie réalité", à savoir l'histoire de la source de lumière (qui m'a paru aussi incongrue que la roue à la première vision puis on s'y fait...), le combat Jack/Samuel, la mort de Jack, "l'intronisation" de Hurley... Mais j'avoue que j'ai surtout été marqué par la fin de nos héros dans "cet entre deux mondes où ils s'attendent tous"... Pour la "fin" de LOST, j'attends de voir le fameux épilogue promis dans le coffret DVD...
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Plus d'infos sur LOST :

http://www.lost-site.com/
http://fr.lostpedia.wikia.com/wiki/Accueil
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lost

mardi 22 juin 2010

L'atomium...




Un des symboles de Bruxelles est évidemment l'Atomium, construit pour l'Exposition Universelle de 1958, l'occasion de faire un clin d'oeil à mon père qui avait eu la chance d'aller visiter la dite exposition...

http://atomium.be/

La Belgique et la bande dessinée... une histoire d'amour...

Quand on parle de la Belgique on pense forcément à la bande dessinée... Ici est née et s'est développée une véritable école, un courant, et même plusieurs... Certains de mes auteurs de B.D. préférés (attention ! je suis un "vieil amateur d'anciennes bandes dessinées") étaient belges, notamment l'irremplaçable HERGE, le papa de Tintin et de tous ses amis, mais également le fabuleux Edgar P. JACOBS, créateur des géniaux Blake et Mortimer, auteur de leurs aventures qui oscillent entre fantastique, aventure, science-fiction, policier, espionnage... aventures qui me passionnent depuis tant d'années... D'innombrables personnages sont nés en Belgique, que ce soient nos amis bleus les Schtroumpfs, l'inénarrable Gaston Lagaffe, Spirou et Fantasio et donc le Marsupilami, Boule et Bill, et tant d'autres dans des genres divers et variés...
Bref, il était absolument impensable que nous allions à Bruxelles sans nous rendre au Centre belge de la Bande dessinée que je conseille évidemment à tous les amateurs du genre !!


Don Quichotte de Bruxelles...



Don Quichotte de La Manche et son fidèle Sancho Pancha... deux personnages mythiques créés par Cervantès, et chantés notamment par Jacques BREL dans l'adaptation française de "The Man of La Mancha" avec notamment la sublime chanson "La Quête"... Place d'Espagne à Bruxelles... L'occasion de se rappeler les liens immémoriaux entre l'Espagne et "les Pays Bas Espagnols" devenus tardivement (en 1830...) la Belgique. "The Man of La Mancha" est également le thème d'un des meilleurs épisodes de CODE QUANTUM où notre héros, Sam Beckett, se retrouve dans la peau d'un interprète de cette excellente comédie musicale, l'occasion pour Scott Bakula de révéler son talent de chanteur-interprète...

lundi 21 juin 2010

Merci l'Equipe...

Ce week-end, le football français, c'était "Koh-Lanta" : il fallait trouver "le traître". Dix ans de télé-réalité et trois ans d'un président vulgaire qui insulte les citoyens, faut pas attendre non plus trop d'une bande de gamins surpayés d'une vingtaine (trentaine pour Anelka qui porte le même prénom que notre président...) d'années, souvent issus de milieux populaires.
Les "propos" d'Anelka rendus publics dans "L'Equipe", le journal qui fustigeait Aimé Jacquet, par un journaliste qui s'était agrippé avec le dit Anelka à une époque où celui-ci était au PSG, ça sent la "vengeance, un plat qui se mange froid" de la part du "grand quotidien sportif français"...
Quant aux révoltes de joueurs... Le XV de France a connu ça plusieurs fois... la démission d'Herrero (traitant en direct les joueurs de "enfants gâtés et pourris" sur France 2) en 1996 suite à des heurts avec les quinzistes qui voulaient des primes de match plus élevées à quelques heures de la rencontre France - Nouvelle Zélande à Toulouse. Comme là ils avaient gagné on n'avait rien dit... Et en 1991, le XV de France qui part à vau-l'eau pendant les jours qui précèdent le quart contre l'Angleterre... D'ailleurs, ce week-end, les seuls à ne pas hurler aux loups ont été les rugbymen... eux aussi ont souvent eu une attitude de pourris gâtés et un entraîneur incompétent pendant longtemps (Laporte maintenu après la Coupe du Monde 2003 contre toute logique... et finalement nommé ministre des sports de notre président bien-aimé).
Vivement mardi 18h, qu'on oublie tout ça et qu'on se concentre sur cette Coupe du Monde, les vuvuzela, l'Italie poussive, l'Espagne qui perd son premier match, l'Allemagne qui perd contre la Serbie, le Brésil qui souffre contre la Corée du Nord, les équipes sud-américaines qui brillent et les équipes africaines toutes éliminées...
Perso, ce qui m'a fait plus de peine que les Bleus ces derniers jours, c'est le carton rouge du gardien de but sud-africain, le carton rouge de Kaka... Et, surtout, que l'Afrique du Sud soit peut-être la première nation hôte à être éliminée de "son" Mundial en phase de poule. Ce serait trop triste.
Pour revenir à l'équipe de France, après six ans de Domenech l'incompétent, au lieu de mettre un sélectionneur expérimenté, on va mettre Laurent Blanc... Souvenons-nous de l'expérience Platini sélectionneur... Les "Bleus de 1998" prennent le pouvoir au sein de la fédération. Soit. Je reste sceptique. Pourquoi ne pas faire appel à un entraîneur expérimenté issu d'un grand club européen ou sud-américain, qui a fait ses preuves et qui a gagné des titres ? Le Onze de France est-il condamné à être entraîné par des gagne-petit ?
En tout cas, merci à tous, les joueurs, le sélectionneur, le staff, la fédération, les journalistes, les hommes politiques (qui y sont tous allés de leur commentaire grave sur le "méchant" Anelka, une bonne occasion de dire tout le mal qu'on pense des jeunes de banlieue issus de l'immigration... l'occasion est trop bonne). On a eu un week-end de rêve, de la télé-réalité de grande qualité... On s'est régalé ! Le Loft et Dallas, à côté, c'était La Petite Maison dans la Prairie... Et, si ça se trouve, c'est pas fini... Yes ! On se régale !

mardi 8 juin 2010

Spéciale dédicace à tous les géographes !

La statue de Gérard MERCATOR, à Bruxelles... mathématicien et géographe flamand connu de tous les amateurs de cartes et atlas (dont moi !) puisqu'il a inventé la fameuse "projection" qui porte son nom : la projection de Mercator, projection cylindrique du globe terrestre sur une carte plane. Mercator réalisa nombre de cartes qui permirent aux navigateurs d'avoir enfin une description précise et non plus fantaisiste du contour des terres. Le développement de l'imprimerie a permis à l'atlas de Mercator, sorti en 1569, d'être largement diffusé.

Quelle direction prendre ?!

Une photo que j'affectionne particulièrement... prise par Valérie le samedi 17 avril à Ostende, tandis que Monique, Ulrich et moi-même contemplions la mer du Nord... sans être forcément d'accord sur la direction à prendre...

vendredi 4 juin 2010

Une promesse galactique...

Comme promis, voici quelques photos de la Convention Star Wars de Cusset, édition 2010... Je n'avais pas eu le temps de les mettre plus tôt en ligne... C'est chose faite. J'essaierai de mettre dans les semaines qui viennent quelques photos de maquettes et dioramas particulièrement remarquables. Et, bien sûr, prochainement, toujours sur ce blog, des photos de nos vacances de printemps en Belgique...

Le Site de Génération Star Wars, organisateur de la Convention :

Deux généraux de l'Empire galactique

Cette année, la Convention Star Wars de Cusset avait trois généraux impériaux comme invités d'honneur... Logique, puisque c'était le trentième anniversaire de L'Empire Contre-Attaque... Nous avons donc ainsi eu l'honneur de rencontrer... l'Amiral Motti (alias Richard LeParmentier, déjà venu en 2005), connu comme l'une des victimes de Darth Vader qui survit dans l'épisode IV de "La Guerre des Etoiles" ; l'Amiral Piett (alias Kenneth Colley, qui joua également dans "La Vie de Brian" des Monty Python), commandant en second de la flotte impériale dans "L'Empire contre-attaque" et "Le Retour du Jedi" ; le Général Veers (alias Julian Glover : voir plus loin sur ce blog), responsable du débarquement sur la planète Hoth au début de "L'Empire contre-attaque". Bref, le gratin de l'Empire était présent à Cusset en ce 1er mai 2010 !


Richard LeParmentier

Kenneth Colley
(voir plus loin un article consacré spécialement à Julian Glover)

Les Visiteurs sont parmi nous !!

Cette année, la Convention Star Wars de Cusset avait des invités très très spéciaux... nos amis les Visiteurs... V... série de SF emblématique des Années 1980 dont un "remake" est actuellement en cours de réalisation (avec notamment la belle Elizabeth Mitchell, Juliet dans la série LOST). J'avoue que j'ai toujours eu un faible pour cette série, dont la diffusion en France fut alors un véritable événement, et que je revois toujours avec plaisir les épisodes des "mini séries" (il y a eu en fait "deux mini séries" puis une saison assez catastrophique...). Ah ! Leurs lunettes de soleil qui cachent des yeux de reptile, leur voix étrange et leurs goûts culinaires... euh... très très particuliers...





Rencontres intergalactiques !



Chaque édition de la Convention Star Wars est l'occasion de rencontres improbables et surprenantes... On y croise bien sûr des soldats impériaux, quelques Jedis, des officiers rebelles mais aussi parfois des Visiteurs bien inquiétants...

En compagnie de Julian Glover...

De l'édition 2010 de la Convention Star Wars de Cusset, je retiendrai particulièrement la rencontre avec Julian GLOVER... un acteur qui m'est cher à trois titres... En effet, il a joué dans un épisode de la saga Star Wars ("L'Empire contre-attaque", où il est le Général Veers, responsable du débarquement des Impériaux sur la planète Hoth) mais également dans un James Bond ("Rien que pour vos Yeux" où il interprète le méchant Kristatos) et bien sûr il a donné la réplique à Harrison Ford dans le troisième épisode des aventures du grand Indiana Jones : en effet, il est Walter Donovan dans "La Dernière Croisade"... Bref : un monument du cinéma !!! Même si je n'ai pu m'entretenir que quelques instants avec lui, ce fut un moment vraiment émouvant. La Convention de Cusset permet de belles rencontres... Je me souviens particulièrement de celles d'Anthony DANIELS, alias C3PO, en 2006 et Daniel LOGAN, alias Boba Fett jeune, en 2009.





Merci à Jean-Michel pour les photos !!

Mes Scout-Troopers et moi !!

(Cusset, 1er mai 2010)

mardi 25 mai 2010

LOST et 24, c'est fini...

A 24 (!) heures d'intervalle, nous avons eu droit aux claps de fin aux States, dimanche 23 mai de la sixième et dernière saison de LOST, et lundi 24 mai de la huitième "journée" de Jack BAUER, avec dans ce dernier cas une bonne nouvelle pour les fans : bientôt un film sur grand écran...
Ces deux séries, emblématiques des Années 2000, ont renouvelé le genre de la série télévisée et plus particulièrement du feuilleton. Pour ce qui est plus particulièrement de LOST (les lecteurs de ce blog savent combien cette série me tient totalement à coeur...), j'aurai apprécié cette série pour trois grands types de raisons :
- Le style narratif particulièrement innovant et renouvelé au cours de la série... Bien sûr, on avait déjà vu des flashs backs au cinéma et à la télé, également des flash forwards (dans DAMAGES par exemple) et même des flashs sideways (réalité "parallèle" ou "alternative"). Mais, là, avec LOST, ce type de construction a été développé et décliné au fil de six saisons par des scénaristes particulièrement imaginatifs qui ont remis également au goût du jour le "cliffhanger" (rebondissement de dernière minute) et le style feuilletonnesque (il n'y a pas d'épisode qui se regarde seul).
- Le côté aventure... L'île mystérieuse, celle qu'on a tous imaginée dans nos rêves de gosses... Entre l'île aux trésors (il y a d'ailleurs un bateau pirate), l'île étrange avec des animaux plus ou moins fantastiques et des phénomènes surnaturels (ah ! la Fumée noire !), l'île qui abrite une étrange organisation de scientifiques mystérieux (la Dharma Initiative...), l'île dont les habitants ne sont vraiment pas forcément très très engageants (les fameux Autres)... Sans oublier, bien sûr, l'idée de départ : les survivants d'un crash, qui ne se connaissent pas (ou croient ne pas se connaître), sont subitement forcés de s'entraider, pour "vivre ensemble ou mourir seuls"... Et l'on retrouve ce que je vais évoquer dans la troisième partie de mon propos : une de ces questions "fondamentales" sur l'humanité : sommes-nous des êtres "civilisés" ou, dès la première catastrophe venue, allons-nous replonger dans une certaine barbarie ?
- Car LOST, c'est aussi l'occasion de moult questions de divers ordres... Questions sur la vie en société, questions sur ce qui fait une vie, à quel moment une vie bascule... La série étant construite, via ses flash backs, comme une suite de descriptions de personnages, c'est l'occasion de réfléchir sur ce qui construit chaque être humain, qui fait que toute personne est complexe, l'occasion par là-même de rejeter le manichéisme et la simplification. Dans LOST, il n'y a, en tout cas dans les personnages principaux, ni bon ni mauvais et notre avis sur eux change régulièrement au fil des saisons et des révélations.
En posant ces questions sur l'itinéraire souvent sineux qu'est une vie, sur la marge de manoeuvre dont chacun(e) dispose dans ses propres choix (libre arbitre ou destin), les relations familiales (notamment le rapport père-fils et père-fille énormément développé dans cette série), LOST a également fait appel à de très nombreuses références, qu'elles soient culturelles (les clins d'oeil littéraires, cinématographiques, télévisuels sont légion), philosophiques ou religieuses.
LOST a prouvé qu'on pouvait faire de la série télévisée intelligente et cultivée, de la SF (car la série prend ouvertement un tournant science fiction notamment à partir de la quatrième saison) à destination du grand public. En outre, LOST a pleinement utilisé ce nouveau média qu'est internet, en développant une encyclopédie interactive très complète sur le web mais également plusieurs jeux qui permettaient aux fans internautes de trouver des réponses à certaines des questions que posait la série...
Pour revenir à la fin de LOST et de 24, à quelques heures d'intervalle, l'un des intérêts du genre "série télé", et de ces deux séries en particulier, est que c'est un genre qui se donne du temps... On a le temps de développer le caractère de nos personnages, d'exposer une intrigue, de filer un certain nombre de références, car le principe même de la série est de travailler sur la durée, comme l'explique très bien Thibaut de Saint-Maurice dans "Philosophie en Séries" (Editions Ellipse), petit ouvrage passionnant qui s'essaie à l'analyse philosophique de quelques grandes séries de ces dernières années : LOST, 24, mais aussi Dr House, Desperate Housewives, Rome, Dexter, Grey's Anatomy, et d'autres...
Pour aller plus loin dans la réflexion sur "la fin de deux des séries phares des années 1980", quelques articles (qui ne révèlent pas la fin de LOST ni de 24) :
Pour les fondu(e)s de LOST...
Le site francophone (très bien ficelé, à éviter tant que vous n'avez pas fini de regarder la sixième saison) :
L'encyclopédie LOST en langue française (une mine de renseignements !) :
Pour conclure, last but not least, je dirai qu'une des grandes originalités de LOST, et non des moindres, c'est que cette aventure aura pu aller à son terme, et de surcroît avec les scénaristes présents lors de la première saison et la plupart des acteurs (en tout cas les rôles principaux) sont restés tout au long des six saisons. D'autres séries ont marqué leur époque... Citons évidemment la plus mythique de toutes : "Le Prisonnier", qui ne vécut qu'une courte saison mais laissa un souvenir durable chez les téléphages... Il y a une vingtaine d'années, "Twin Peaks" fut également une oeuvre mémorable (qui inspira notamment "X-Files"). Hélas, dans un cas comme dans l'autre, les séries furent brutalement arrêtées pour raisons de chutes d'audience. Et nous pourrions toutes et tous citer des séries qui nous tiennent à coeur et qui se sont interrompues de façon plus ou moins abrupte ou qui ont décliné petitement, avec les acteurs principaux s'éclipsant les uns après les autres... Pour LOST, en tout cas depuis la renégociation des contrats en 2006, lors de la troisième saison, les scénaristes, les acteurs et les producteurs savaient où ils allaient, ce qui fait que nous avons vraiment à faire à une oeuvre télévisuelle...
Namasté !