vendredi 3 août 2007

A bientôt pour de nouvelles aventures !...

Un dernier message pour vous rassurer, après les précédents, assez sombres. Comme le dit le titre d'un film fameux : "Je vais bien, ne t'en fais pas"... Mais vous n'en doutiez pas. Celles et ceux qui me connaissent bien savent que je ne reste jamais très longtemps à gamberger... J'ai fait le tour de la question... J'ai désormais la conscience tranquille. Mes longues heures de marche (deux à trois par jour) et mes conversations avec certains et surtout certaines d'entre vous m'ont aidé à y voir plus clair. Je remercie d'ailleurs celles et ceux qui ont pris le temps de m'écouter, au milieu de mes sanglots... J'étais pas beau à voir... Mais, bon, une rupture, ça arrive à tout le monde. Après, la vie continue et on se remet en selle. De toute façon, la vie n'attend pas et ça ne sert à rien de ressasser longtemps son petit chagrin.
Cette fois-ci, je vais mettre mon blog en vacances un petit moment, pour suivre la mode traditionnelle de notre douce France en août : une longue somnolence d'un mois... Je vais rester du côté de Moulins, j'ai jamais eu le goût de partir en vacances tout seul (c'est un gros défaut, je sais ! mais j'en ai d'autres, et des pires !). Pendant encore quelques jours je vais profiter de ma salle de sports où l'ambiance est décidément bien agréable. Je vais me remettre à la lecture, reprendre la vision des DVD de James Bond et aller courir au bord de l'Allier comme j'aimais tant à le faire... Celles et ceux qui seront du côté de Moulins, faîtes moi signe !
A toutes et tous un bon mois d'août.
Avec mon affectueuse amitié.

jeudi 2 août 2007

J'comprends pas

Pour commencer ce 'post' je citerai une chanson de Jacques Dutronc que j'affectionne particulièrement et qui me semble tellement vraie en ce moment... Entre parenthèses, moi qui avais dit que je laisserais ce blog pendant l'été... Mais, bon, c'est pour moi un moyen de combler le vide vertigineux qui m'habite, d'avoir l'impression d'être près des autres et d'avancer dans je ne sais quelle direction mais de ne pas rester sur place... Et puis, si les gens heureux n'ont pas d'histoires, les malheureux en ont plein...
Je l'ai fait rire
C'est pas pour dire
Presque tout le temps
J'étais marrant
Toujours un croche-pied
Toujours un pied de nez
L'almanach Vermot
Est sur le piano
J'comprends pas
J'comprends pas
Et dans ma glace
Déformante
De longues larmes
Me tourmentent
J'ai mis mon faux nez
Pour le déjeuner
J'me fendais la gueule
Pourtant j'étais seul
J'comprends pas
J'comprends pas
Ce soir je pleure
Seul dans mon lit
En portefeuille
Elle adorait
Tous mes déguisements
Je déguisais
Les sentiments
Quand elle est partie
Avec un salaud
J'ai mis un poisson
D'avril dans son dos
J'comprends pas
J'comprends pas
Ce soir je pleure
Seul dans mon lit
En portefeuille
Voilà. Cette chanson résonne en moi depuis vingt ans, depuis que mon premier amour, Isabelle, m'avait quitté, sans explication, après trois mois passés ensemble. J'ai mis des mois à m'en remettre. Bien sûr, je m'en suis remis, j'ai eu d'autres histoires... puis treize ans de célibat, quand même. Le plus dur, c'est peut-être de ne pas comprendre. On dit parfois que, quand on vieillit, la souffrance s'amoindrit, est plus aisée à porter. C'est faux. Je citerai l'exemple du déracinement. La première fois que je suis parti pour la Corse, à Ajaccio, en 1995, j'ai été malheureux comme la pierre de me retrouver loin des miens. En 1999, quand j'arrivai à Luri, surtout après avoir amené mon père à l'aéroport, ce fut une déchirure encore plus grande parce que je savais déjà combien ça faisait mal. Pour l'amour, c'est pareil. Je me souviens avec angoisse des nuits à pleurer en anonnant le nom d'Isabelle, en espérant vainement qu'elle reviendrait. Je m'étais juré de ne jamais revivre ça. Une des raisons qui me poussait à ne pas aller vers l'amour était la peur de la séparation qui pourrait en suivre...
Mais vingt ans ont passé. Les larmes du jeune homme sont aujourd'hui celles d'un quasi-quarantenaire. Je sais, à quarante ans aussi, on refait sa vie. Là n'est pas la question. La douleur est là. Pourquoi ? Pourquoi ? L'amour ne peut s'arrêter sur un simple claquement de doigts. Mon médecin (mais pas seulement lui) m'a conseillé d'exprimer ma colère, ma rancoeur, mon incompréhension, en écrivant à Stéphanie, en lui téléphonant, ou mieux de vive voix. Il m'a sous-entendu que ses sentiments étaient embrouillés, notamment par ses propres démons, qu'elle avait certainement quelqu'un d'autre dans le coeur (ou en tout cas dans la tête), qu'elle avait projeté ses peurs sur moi... Je n'ai pas encore commencé les "séances chez le psy" mais l'analyse clinique des sentiments m'effraie un peu même si elle est peut-être salvatrice. En tout cas, ce médecin possède un sens aigu de l'analyse des sentiments humains. En même temps, comme mes amis, sa vision est forcément partiale car il ne connaît que "ma" vérité. Remarquez, je ne demandais pas mieux qu'à faire partager la vérité de Stéphanie et c'est pour celà que je voulais vous la présenter et non vivre une liaison cachée...
Colère ? Rancoeur ? Incompréhension ? Certes. Mais, au fond de moi, mon coeur brûle d'amour pour elle. C'est ainsi. Ce n'était pas, je n'ose l'imaginer, qu'une simple passade, une aventure, une liaison... Non. Ce fut la rencontre de deux êtres, de deux âmes. J'aime Stéphanie parce qu'elle a une belle âme. Et l'amour à la fin triomphe. Du moins c'est ce que j'imaginais jusqu'à maintenant. Un proverbe dit (Stéphanie était friante de proverbes, son préféré étant "A vaincre sans péril on triomphe sans gloire") : "Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir". Je dis souvent que rien n'est vraiment grave tant qu'il n'y a pas mort d'homme. Nous savons toutes et tous les limites de la vie et avons toutes et tous souffert du départ de proches ou moins proches, y compris parfois très récemment. Je ne veux pas écrire que j'y crois encore. Non. Simplement, je n'arrive pas à ne pas y croire. Un amour aussi fort ne peut s'éteindre ainsi. Elle qui me disait que j'étais l'homme dont elle avait toujours rêvé... Ce ne sont pas des propos anodins... Elle savait qui j'étais, y compris mes excès : elle était une lectrice assidue de mon blog, me rappelant des articles dont je ne me souvenais plus.
Je ne sais vraiment plus où j'en suis. Ce mois d'août qui commence semble un long tunnel peuplé de cauchemars, "de larmes et de grincements de dents"... Je ne souhaite ceci à personne, pas même à mon pire ennemi, d'ailleurs je ne crois pas avoir d'ennemi.
Au contraire, je vous souhaite un bel été. Rassurez-vous, je ne vais pas vous écrire tous les jours comme ça. En tout cas, portez-vous bien. Prenez soin de vous.

mardi 31 juillet 2007

Un champ de ruines

Dans mon message précédent, j'avais dit que je laisserai ce blog en plan pour quelque temps mais je ne peux m'empêcher d'écrire de nouveau, depuis un "cyber café"... D'abord parce que je me devais peut-être de vous apporter quelques explications, ensuite parce que j'ai tant de temps à tuer en ce moment...
Actuellement, une citation me vient, extraite du monologue finale de Jacques Villeret dans "Le Dîner de Cons", où il explique pourquoi il est devenu ce qu'il est, un petit amateur de maquettes en allumettes... parce que sa femme l'a quitté et que "sa vie n'est plus qu'un champ de ruines"... Dans le domaine des citations, je pense à deux chansons... "Since I don't have You" (j'aimais bien la version de "Guns'n'Roses") et le sublimissime "Nothin' compares 2 U" par Sinead O'Connor.
Mon bel été n'aura même pas duré un mois. Je sais que je ne dois pas pleurer sur mon sort. D'abord, il y a tant de misères dans ce bas monde... Heureusement, mon amie Fabienne, toujours très pragmatique, m'a dit et répété qu'une peine de coeur était on ne peut plus respectable. Ensuite, je sais que je ne dois m'en prendre qu'à moi-même... La belle affaire. Je me suis emballé, surinvesti dans cette liaison, j'ai grillé les étapes, j'y ai cru trop vite. Bien sûr. N'empêche qu'on fait souvent les erreurs à deux. Il me reste mes défauts, mon impulsivité, les démons de mon passé, et tout ça qui a certes pourri ma vie et mes relations ces dernières années. Celles et ceux qui ont parcouru ce blog savent à quoi je fais allusion.
Maintenant, "et maintenant que vais-je faire ?" chantait Bécaud... Maintenant, que faire ? Je suis dans cette période particulièrement difficile du vide intersidéral qu'est ma vie en cet été... L'Eternel Eté est devenu l'Eternel Vide... Je tourne en rond des heures chaque jour, je marche énormément. Heureusement, certains jours, je vois des amis, les quelques présents sur Moulins entre deux voyages ou deux sorties. Mais que mes journées sont vides... Le pire, c'est les petits matins... Réveillé dès 6h, je me demande, angoissé, que vais-je faire de tout ce temps ? ("Encore un matin" !) Dans la journée, il y a la salle de sport, des tours en ville sans fin. Le soir, quelque programme T.V. assommant. Heureusement, il y a le théâtre qui continue... Mais que le temps est long... Et je n'ai ni l'envie ni le courage de lire, sinon peut-être un peu le journal.
Le temps est long et je tourne en rond dans ma vie en ressassant les mêmes questions... comment a-t-on pu en arriver là ? comment un tel amour s'est éteint en quelques jours ? comment une somme de détails insignifiants (souvent les détails sont insignifiants, c'est même ce qui les caractérise...) se transforme en un procès à charge ? comment de doux propos tournent à l'aigre ? Une des répliques du premier et du dernier épisode de "Code Quantum" disait "100 % de chance que ça tourne au vinaigre ?"... Et je disais souvent à Stéphanie aux temps heureux que "il y avait certainement un bug " pour que tout aille aussi bien. Car, probablement, tout n'allait bien qu'en apparence... Le ver était dans le fruit. Les ennemis étaient dans la place.
Que faire dans les jours et les semaines qui viennent ? Voir du monde. Certes. Et je remercie d'avance celles et ceux d'entre vous qui auront la gentillesse de me faire signe, de m'appeler, de passer un moment avec moi. Je les rassure, on ne parlera pas que de ça (loin de là !) et je saurai retenir mes larmes le temps d'un café ou d'une soirée... Les larmes... Je ne savais pas qu'on pouvait pleurer autant et si souvent... Pourtant, vous le savez, lecteurs de mon blog, que j'ai eu des soucis ces dernières années, comme tout un chacun. Mais un chagrin d'amour a ceci de bien particulier qu'il nous touche dans notre intime, entièrement, viscéralement. Plus encore quand on se dit responsable, quand on se sent responsable, quand on sait qu'on est responsable, au moins en partie. Au moins en partie, je le rajoute, parce qu'une histoire se vit à deux et que, notamment quand l'autre prend la décision unilatérale et irrévocable de mettre un terme à une liaison, ben, on n'est pas le seul responsable. N'empêche que je peux ergoter, je me retrouve seul et désemparé, là, devant cet écran, dans un cybercafé, à vous écrire... Etrange.
J'ai vécu, vous le savez, seul pendant de longues - trop longues - années. Ma "vie de couple" (on peut le dire ainsi car nous avons passé plusieurs semaines totalement ensemble) n'aura pas duré bien longtemps. N'empêche que, maintenant, je ne sais même plus comment on fait pour vivre seul. Je n'arrive plus à dormir seul dans un lit devenu trop grand. J'ai pas envie de prendre de petit déjeuner ou de repas (j'ai un peu perdu l'appêtit...) dans ma cuisine devenue trop grande. Mon salon me semble vide. Et retourner au petit quotidien, aux petites habitudes.. merci ! Ecouter ma radio le matin, faire la sieste l'après-midi (je n'y arrive plus du tout), regarder mes séries le soir et "un bon film"... Bof. Je sais. Tout cela reviendra. Vous avez toutes et tous connu des ruptures amoureuses et chacune et chacun a souffert de ce vide qui s'installe, de ce vertige comme me l'a confié mon amie Martine...
Que faire ? Me poser les bonnes questions, comme m'y ont invité Stéphanie bien évidemment mais aussi Françoise. Me reconstruire comme le dit et répète Fred Thé, qui me dit d'exprimer sans hésiter ma colère et mon incompréhension, car il est passé par là lui aussi. Faire un travail sur moi comme on dit de nos jours. Je vais dès demain voir le médecin pour qu'il m'aide à passer le cap. Je ne suis vraiment pas fana de la chimie mais c'est bien préférable à l'alcool, cette béquille malsaine qui m'a accompagné pendant tant d'années. Il est si facile de se prendre quelques bières en regardant des DVD... même pas être soul, bien sûr, mais simplement un peu grisé... Trop facile. Je l'ai trop fait. Je ne veux plus vivre avec ce compagnon d'infortune qui, comme le disait Bourvil, "ruine la santé et le portefeuille", isole, coupe de la réalité et des autres. Non, je dois regarder en face ce passé pour lequel je n'ai aucune nostalgie (c'est nouveau, ça !). Je dois apprendre à m'aimer. J'ai d'ailleurs commencé, grâce à vous toutes et tous, grâce à Stéphanie également, bien évidemment. Je vais même peut-être, pour la première fois de ma vie, aller "consulter", comme on dit pudiquement. Le jeu en vaut la chandelle. Il ne changera pas le passé. Mais il peut aider l'avenir. Je veux et dois aller de l'avant. C'est une question de vie ou de mort. Et j'espère un jour rencontrer celle qui fera de nouveau battre mon coeur et dont je ferai battre le coeur, qui voudra partager un bout de route avec moi, quelle que soit la forme que prenne cette route... Long is the road ! J'aurai besoin de vous pendant les jours de disette.
Je me suis peut-être révélé un peu impudique sur ce blog mais c'est la règle d'un blog et je me devais de vous écrire plus qu'un petit message. Vous êtes mes amies lectrices, mes amis lecteurs. Certaines et certains d'entre vous sont des ami(e)s proches, très proches, tellement chers à mon coeur.
Je vous souhaite un bon mois d'août. Portez vous bien. N'oubliez pas de dire à celles et ceux qui vous sont chers que vous les aimez et rappelez vous que tout en ce bas monde est éphémère.

samedi 28 juillet 2007

C'était au coeur de l'Eternel Eté

L'Eternel Eté n'aura pas duré. Stéphanie et moi nous sommes séparés. C'est la vie. Notre histoire, merveilleuse, démarrée en fanfare, s'est interrompue, essentiellement de par ma faute j'imagine. Manque de maturité, vieux démons, impulsivité, etc... Maintenant, je dois réapprendre à penser "je" et plus "nous". Dommage. C'était une histoire merveilleuse et je suis d'autant plus triste que je croyais que ce pourrait être pour la vie...
La vie continue. Après quelques jours à traîner devant la télé, j'ai repris le sport et j'essaie de voir du monde, de me "laver" la tête, d'être digne de cet amour qui n'a pas duré car il fut un merveilleux cadeau de la vie (et de Stéphanie !) et je lui dois tellement. Je lui dois surtout de changer, d'être meilleur.
Je vais interrompre ce blog pour quelques semaines et je viendrai vous saluer en septembre...

mercredi 18 juillet 2007

Stéphanie et Jean-François vous saluent bien !


Un petit bonjour de Stéphanie et Jean-François... Voilà. Les présentations sont faites. L'été est doux et parfumé comme le laissait augurer mon précédent message... J'avais intitulé ce message "Un Ciel parfumé"... C'était un petit poème écrit en 1989 (tout ça ne nous rajeunit pas !), qui commençait ainsi : "Ce sera sous un ciel parfumé au coeur de l'Eternel Eté"... Je ne me souviens pas du détail de ce poème, au demeurant pas très intéressant, sinon par cette accroche... Simplement, j'en aimais la fin : "Les nuages de l'Ennui seront chassés par un Vian violent"... J'étais en pleine Néo-Décadence, admirateur éperdu de Boris Vian... Dix-huit ans plus tard, nous voici, Stéphanie et moi, portés par l'Ecume des Jours...
Petit résumé des trois dernières semaines... Vendredi 29 juin, les deux représentations de "L'Anglais tel qu'on le parle"... Tout se passe très très bien... Et la même impression qu'après chaque pièce... Beaucoup de travail (et de fous rires ! notamment avec Olivia, Françoise et Jean-Pierre...) et soudain tout est terminé et on se sent à la fois content et un peu vidé. En plus, comme après "Un Fil à la Patte", je me retrouve à l'orée de vacances, un peu désoeuvré... Oui, mais la situation n'est pas la même... En ce vendredi 29 juin au soir, mes pensées vont vers Elle... elle, c'est Stéphanie. Et je crois bien que nous avons eu le coup de foudre l'un pour l'autre. Vous savez, ce truc dans le film qui fait dire au héros quand il rencontre l'héroïne : "Je n'ai d'yeux que pour toi". Cette impression de l'avoir toujours connue, d'être intimement persuadé que c'est elle et que tout sera différent désormais parce que nous nous sommes rencontrés, et que je ne parlerai plus désormais avec des "je" ou des "on" mais avec des "nous"...
La première semaine de juillet, fin d'année scolaire... Beaucoup de rangement, des réunions, bilan de fin d'année, projets pour l'année à venir (les Journées Charlotte Delbo fin octobre), classement de photos... que de bons souvenirs !... Le séjour à Amtzell occupe une place de choix, l'atelier-théâtre, l'atelier vidéo avec Laurent (qui me rappelle mon stage vidéo quand j'avais quinze ans... l'un des plus grands souvenirs de ma vie !!), le voyage à Paris, les sorties de fin d'année, etc... tout ça vous pouvez le retrouver sur
Bref, quelle belle année 2006/2007... Et le petit pincement au coeur quand on voit partir les élèves de troisième "pour de nouvelles aventures"... La vie continue. Pincement au coeur aussi quand on fête le départ de certain(e)s collègues... Bye Bye Aurélie, Muriel, Céline, Fabrice, etc...
Le samedi 7 juillet, avec Jean-Michel et Laurent, séjour à la Convention de Star Wars de Mâcon... C'est l'occasion de revoir Pierre (mon "camarade de régiment", connu au 7ème Régiment d'Artillerie il y a bien longtemps...) et sa famille. A la Convention nous revoyons les auteurs du guide sur Star Wars, " Il était une fois La guerre des Etoiles", Fabrice Labrousse et Francis Schall (voir mes messages sur la Convention de Cusset ainsi que leur site http://www.scifi-movies.com/sw/index.htm ), dont je reparlerai prochainement, nous prenons quelques photos gratinées... Jean-Michel et le Lapin de Duracell (si !! si !!) ou moi-même encadré de James Bond et d'Indiana Jones (oups !)... Et nous rencontrons Dark Vador himself, l'acteur David Prowse, vu également dans "Orange Mécanique". Des photos de cette convention seront mises en ligne prochainement...
Puis vint le temps des grandes vacances d'été... Je file le parfait amour avec Stéphanie qui vous salue bien. Voici une petite photo prise en Forêt de Tronçais le 15 juillet... C'est le temps du bonheur, des balades, et en plus il fait beau ! Ce qui est à préciser après les mois de juin et de mai catastrophiques que nous avons connus...
Voilà. Portez vous bien toutes et tous. Je vous souhaite un bel été, que vous soyez en vacances ou au travail. Je pense bien à vous.
Amitiés.
Jean-François

Petit clin d'oeil au Grand Meaulnes...


Un petit clin d'oeil au magnifique et inoubliable roman d'Alain-Fournier, "Le Grand Meaulnes"... Alain-Fournier fut élève à Epineuil-Le-Fleuriel, non loin de Vallon-en-Sully, et de la Forêt de Tronçais, lieu propice à la rêverie s'il en est...

Petite balade en Montagne bourbonnaise...



(photos prises le 14 juillet 2007)

A table avec Stéphanie et Jean-François !...

Il est dit qu'on ne vit que d'amour et d'eau fraîche... Certes ! Mais un bon repas de temps à autre, ça ne fait pas de mal... Et une petite soirée plateau télé devant "Les Visiteurs", film vu quarante-cinq fois... c'est pas mal aussi, non ?!


(photos prises le 15 juillet 20007)

mardi 3 juillet 2007

Un ciel parfumé...

C'était sous un ciel parfumé au coeur de l'Eternel Eté...
Cette phrase, qui devait être le début d'un poème que je n'ai jamais su écrire à l'époque, elle résonne dans ma tête depuis de longues années. Cette phrase, cette promesse de félicité avec ma douce et tendre, ma bien-aimée, car c'était ainsi que je voyais mon poème se développer, cette phrase donc, elle m'a accompagné tant d'années, dans cet exil intérieur qu'a longtemps été ma vie...
Cette phrase, aujourd'hui, et même si le "Temps de Toussaint" persiste sur une partie de l'Europe, ce début de phrase, je pourrais le compléter par un célèbre titre de film "Ça commence aujourd'hui"... Je m'explique... Vous n'êtes pas sans savoir, fidèles lectrices et lecteurs de mon blog, l'errance que fut ma vie ces dernières années, sur le plan sentimental s'entend. Professionnellement, j'ai la chance, après cinq ans merveilleux au Collège du Cap Corse de Luri, d'exercer au Collège Charlotte Delbo de Tronget où je m'épanouis complètement (il suffit pour cela de lire le blog de mon CDI...). Côté vie sociale, lentement mais sûrement (lentement ! très lentement ! c'est comme ça que le fromage s'affine ! "Il faut laisser du temps au temps"), je creuse mon trou à Moulins... Théâtre, sport, activités diverses...
Ma vie privée, depuis un an, fut marquée par une volonté de reprise en main. Après des années de vide sidéral et d'amours impossibles (ah... Gaëlle, Valérie-Anne et Samantha...), des années de repli sur moi, j'avais décidé de tenter de retourner dans le monde des vivants en quête sinon de l'âme soeur, au moins d'une compagne pour quelques loisirs, voire plus si affinités comme disent les petites annonces... Un an environ assez étrange qui me fit rencontrer des personnes attachantes, parfois angoissantes, souvent déstabilisantes. Parfois un petit frisson mais jamais l'étincelle, et encore moins l'entente réciproque et le regard complice qui fait qu'on se reconnaîtrait entre mille : "c'est elle, c'est lui"... Bon, j'étais célibataire depuis treize ans, j'en avais pris mon parti.
Jusqu'à la semaine dernière... Je l'ai rencontrée. Elle m'a rencontré. On s'est rencontré. Vous me permettrez de garder un certain secret, une certaine discrétion. Celles et ceux d'entre vous que je croiserai dans les jours et les semaines qui viennent auront droit à la version longue. Certains (n'est-ce pas Fred et Johan ?!) sont déjà au courant... Sachez simplement que je suis heureux comme je ne l'ai pas été depuis des années, depuis de longues années...
Je profite de ce blog pour vous remercier, toutes et tous, pour votre écoute, vos paroles, à un moment ou à un autre. Vous avez su être là. Là quand je n'avais pas le moral (et c'est souvent arrivé), là quand je me sentais tellement seul et même inutile, là quand j'avais tout simplement envie de bavarder et de parler de tout et de rien. Et merci pour les encouragements à continuer, au fil du temps (ce blog existe maintenant depuis presque deux ans !), à écrire...
Je vous donne rendez-vous en septembre... Samedi, c'est la Convention Star Wars à Mâcon. J'y serai ! Les photos à la rentrée !... Suivra un été qui, pour moi, s'annonce tellement différent des nombreux étés précédents...
Je vous souhaite à toutes et tous un bel été... Qu'il soit doux et parfumé...
Portez vous bien. Prenez soin de vous.
Jean-François

mercredi 27 juin 2007

L'anglais tel qu'on le parle...

Bon, ben, plus que deux jours avant la ou plutôt les deux représentations de "L'Anglais tel qu'on le parle", la pièce que La Nouvelle Rampe prépare actuellement... Cette courte pièce (elle fait environ 25 minutes) de Tristan Bernard est une sympathique comédie. J'y joue le rôle de Julien Cicandel, employé de banque, qui a "enlevé" sa fiancée Betty Hogson et l'a emmenée avec lui à Paris pour hâter leurs noces. En effet, Mister Hogson, père de Betty, ne veut pas de ce mariage tant que Julien n'aura pas de situation stable, or le patron de Julien refuse de le prendre comme associé avant trois mois... Situation inextricable. Julien s'enfuit donc avec Betty à Paris et ils prennent une chambre dans un petit hôtel dont l'interprète a quelques problèmes avec les langues étrangères (il est joué par Jean-Pierre qui habite littéralement ce rôle complètement délirant !), particulièrement l'anglais... Mister Hogson a tôt fait de retrouver les traces de Julien et Betty, faisant même appel à un inspecteur de police qui se demande s'il n'a pas à faire à un réseau de dangereux criminels...
"L'Anglais tel qu'on le parle" est un très sympathique vaudeville. Nous le jouerons vendredi 29 juin au Centre national du Costume de scène pour les quinze ans de la radio RCF. Nous allons même jouer la pièce deux fois de suite. J'avoue commencer à avoir un peu (beaucoup) le trac... On verra bien. J'ai à la fois hâte d'y être et de l'appréhension car nous ne sommes pas encore au point, même si la répétition d'hier soir (ponctuée de nombreux fous rires) s'est plutôt bien passée.
Ensuite ? Pour moi, plus de théâtre avec La Nouvelle Rampe avant un petit moment... En effet, je ne pourrai finalement pas participer à la pièce "Treize à Table" qui sera joué fin octobre, car les représentations tombent en même temps que les Journées Charlotte Delbo de mon collège, au cours desquelles les élèves de mon Atelier Théâtre joueront "Le Malade imaginaire"... D'un côté, je suis un peu frustré de ne pas participer à l'aventure de "Treize à Table". De l'autre, l'aventure de mon Atelier Théâtre, entamée voilà un an, est également particulièrement grisante et passionnante... Et je reste, de toute façon, dans le domaine du théâtre !
Voilà... C'est probablement l'un des derniers articles de mon blog, un de mes derniers mails collectifs, avant un petit moment, congés d'été obligent. Oh... Je n'irai pas bien loin... Ni trop les moyens ni trop l'envie de partir en vacances, surtout tout seul... Et, surtout, je ne me sens pas de m'éloigner de Moulins, et donc de mes parents, plus d'une huitaine. Le 7 juillet, je pense me rendre à la Convention Star Wars de Mâcon, où sera présent Dark Vador himself : Mister David Prowse (qui joua également un petit rôle dans "Orange Mécanique"). Ensuite, ben, je partagerai mon temps entre lectures, DVD, sport et je-ne-sais-trop-quoi-d'autre... Si vous passez sur Moulins, faîtes moi signe !
En tout cas, je vous souhaite à toutes et tous un bel été (même s'il est pour le moment relativement... euh... automnal...).
Bonjour chez vous !
Et pensez à moi vendredi 29 juin en fin d'après-midi...

jeudi 21 juin 2007

Le Doc de Bourbon

(lundi 18 juin 2007)

Il est pas beau, Superdoc, devant l'église de Bourbon-L'Archambault, berceau de la Famille de Bourbon, qui a donné des rois à la France et une boisson aux Américains ?!...

Le Doc vous salue bien !


Petite photo prise le 20 juin, au retour de la sortie en Forêt des Colettes avec les élèves de l'Association sportive du collège. Au programme de la journée : "run and bike" et découverte de l'accrobranche... Au top du top ! Encore une bien belle journée ! Après celle du voyage à Paris (voir ci-dessous), la journée découvert du golf au Mont-Dore et la sortie patrimoine VTT entre Bourbon-L'Archambault et Souvigny...
Les aventures de Superdoc dans la forêt des Colettes sur http://leblogdudocdetronget.blogspot.com

mardi 12 juin 2007

A la conquête de la capitale...

Le jeudi 7 juin, avec les élèves de 6ème du Collège Charlotte Delbo, journée découverte de Paris... Au programme : halte à la Place de la Concorde, pique-nique au Jardin des Tuileries (où nous avons eu la visite de Mister Johan himself), visite du département des Antiquités égyptiennes au Musée du Louvre, petit tour au milieu des "grands tableaux" du Louvre, promenade en bateau mouche entre la Tour Eiffel et Notre Dame, remontée des Champs-Elysées en car (comme le Stade Français... appuyons là où ça fait mal ! l'ASM, décidément, est maudite...) puis retour vers Tronget...
Voilà ci-dessous quelques photos souvenirs de cette belle journée...
Sinon, je vous invite cordialement à aller regarder cette petite vidéo...
Elle rend notre président bien-aimé tellement plus humain... En tout cas, c'est la preuve qu'un grand sportif qui ne boit jamais est prêt à tout pour se concilier la grande Russie, le pays de la vodka... Jusqu'où va le sacrifice diplomatique !
Enfin, puisqu'on est dans les liens internet, je vous invite à aller voir les photos de mon séjour en Allemagne que je continue à mettre en ligne sur http://amtzell2007.blogspot.com/

Sinon, des nouvelles personnelles ?
Ma mère ne va pas bien du tout, c'est pas la joie. Je cours partout et j'ai même plus le temps de faire du sport comme je voudrais à part un peu de badminton avec Françoise. Dans moins d'un mois, La Nouvelle Rampe joue "L'Anglais tel qu'on le parle" (de Tristan Bernard) au Centre national du Costume de scène (le vendredi 29 juin)... On n'a encore eu aucune répétition (mises à part deux lectures) et je ne connais pas vraiment mon rôle. Ok, c'est une petite pièce mais je commence à vraiment stresser. Bon, je ne m'étendrai pas sur le taux d'abstention au premier tour des législatives ni sur la défaite de Montferrand face au Stade Français (mener 12 à 0, se faire remonter, reprendre l'avantage et se prendre un essai à trois minutes de la fin... oups ! dur !)... Il y a des week-ends vraiment pas faciles...
Bonjour chez vous et à bientôt pour de nouvelles aventures !
Votre serviteur sur l'esplanade du Trocadéro


Lilian, mon collègue d'histoire,
et Muriel (tu es démasquée !),
dans le car qui nous mène vers la Capitale...

Place de la Concorde


La traditionnelle photo de groupe Place de la Concorde...
Pour voir plus de photos sur cette journée à Paris, reportez vous sur le blog du CDI de Tronget :

Un grand homme


Deux photos de la statue d'un grand homme d'Etat, quelle que soit l'opinion qu'on ait par ailleurs de sa politique...

Superdoc et Mister Johan aux Tuileries




Comme l'an dernier, lors de notre halte pour déjeuner au Jardin des Tuileries, Johan nous a rejoints le temps d'un petit sandwich bien sympathique. Je ne l'avais pas vu depuis fin octobre et la représentation de "Inspecteur Grey". Johan était alors resté trois jours... Un moment mémorable : la représentation, donc, suivi d'une virée mémorable ; le lendemain soir, une autre fête monstre ; le samedi, à Clermont, le match ASM-Worcester (là, on avait gagné le match... hm !), un passage à Vichy avec un fou rire de deux heures avec Corinne, une soirée au Voltaire en compagnie de Stéphane, le dimanche un tour du côté de Deux-Chaises et de Gipcy... Ah ! C'était le bon temps !
A l'occasion, allez sur le blog de Mister Johan...

Un clin d'oeil à Dan Brown...


D'après le fameux auteur du non moins fameux roman "Da Vinci Code" (ce sympathique thrille pseudo-ésotérique qui a garanti la fortune de son auteur et apporté à des millions de gens la révélation de ce que toute personne ayant fait un peu d'histoire des religions savait déjà... ou plutôt ne savait pas puisqu'on n'a toujours aucune preuve historique de l'existence de Jésus de Nazareth... alors savoir s'il a été marié à Marie Madeleine, personnage inventé par un pape au septième sicèle en mélangeant trois femmes des Evangiles, savoir s'ils ont eu une fille qui serait l'ancêtre des rois de France etc... etc...), d'après Dan Brown, donc, cette magnifique pyramide inversée que l'on trouve au sous-sol du Louvre, cette pyramide serait le tombeau de Marie-Madeleine, sur décision de François Mitterrand... Personnellement, je retiendrai que la vue de ce monument original est tout simplement bluffante...
Et si vous voulez en savoir plus sur mon opinion sur le Da Vinci Code... Allez donc dans les archives de ce blog...

Le Superdoc envoyé spécial...

A bord du bateau mouche...



On dirait Tintin reporter sur Seine !...

Ma radio culte !



Je n'ai pas pu m'empêcher de photographier le bâtiment de la radio que j'adore écouter depuis quelques années (mes années en corse quand je ne captais que Radio Monte Carlo sur grandes ondes avec, à minuit, l'hymne monégasque qui annonçait la fin des émissions... et leur reprise à cinq heures du matin... un souvenir très émouvant pour moi, à double titre : ma grand-mère était une mordue de Radio Monte Carlo et mon père connait l'hymne monégasque par coeur... et en V.O. puisqu'il a été lycéen à Monaco...). RMC Info : info talk sport... J'adore ! J'aime beaucoup le "talk show" de Bourdin, "Les Grandes Gueules" et leur liberté de ton et leur pluralisme salvateur et bien sûr Brigitte Lahaie dont l'émission est très très intéressante (notamment pour les prudes célibataires de mon espèce qui ne comprennent rien aux femmes et au sexe) sans oublier toutes les émissions sportives... Bref, une super radio que j'écoute régulièrement !!

mardi 5 juin 2007

Une adresse de forum sympa...

Il y a quelques mois, j'avais évoqué l'adresse d'un forum très sympa, intitulé "Hommes Femmes Mode d'Emploi", que j'avais "fréquenté" entre octobre 2006 et janvier 2007, alors que je n'ai jamais été friand de forums et encore moins des "chats", de MSN, etc... Ce que j'avais alors apprécié sur HFME, c'était le ton, plein d'humour, qui évoquait un peu de tout... en passant évidemment par la case sexualité et relations entre hommes et femmes (d'où le nom !) mais de façon plutôt drôle et légère, ce qui m'avait alors permis de relativiser certains de mes questionnements propres. Si le forum avait un ton léger, c'était du fait de ses membres, une cinquantaine, entre vingt et quarante ans... Outre les relations humaines, le forum abordait un peu tous les sujets de société, selon nos humeurs, nos goûts cinémas, télé, musicaux, etc... Ce forum est mort de sa belle mort en janvier/février... C'est ainsi. C'est la dure loi du web. Nath, papesse de HFME, vient de me contacter pour me signaler la naissance d'un nouveau forum qu'elle co-anime, "Dark and Light"... Le principe est un peu le même, forum généraliste... On en est aux balbutiements... un forum sympa qui sera ce qu'en feront ses membres... Alors, voici l'adresse ci-dessous... Je vous invite à venir y faire un tour et, comme on dit, "poster" des messages... Perso, j'ai commencé à parler de James Bond et Star Wars... Etonnant, non ?!...